Expositions

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mardi, février 28 2012

Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris | Crumb

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Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
Crumb
Du 13 avril au 19 août 2012

Robert Crumb est l’un des rares artistes qui a façonné la manière de voir de plusieurs générations. Auteur fondateur de l’underground en 1967, référence iconique de la contre-culture américaine, popularisé en France par Actuel dont il a réalisé de nombreuses couvertures, il continue d’influencer la bande dessinée à travers de nombreuses revues qu’il édite, jusqu’à son imposante relecture de La Genèse parue en 2009. Si ses héros comme Fritz the Cat, Mr Natural sont désormais célèbres, c’est surtout sa propre personne qu’il dessine, met en scène dans une introspection sans limites. Sa vision de l’Amérique, de la société, du couple, son amour des femmes et de la musique des années vingt, constituent les nombreux sujets de ses planches.
L’exposition donnera l’occasion de voir la richesse sans fin de ses dessins originaux. Ils seront mis en perspective avec ses carnets de croquis et de nombreuses revues « underground » portées par une liberté de création encore aujourd’hui décapante. 

http://www.mam.paris.fr/en/expositions/crumb

Cinémathèque française | Tim Burton

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Cinémathèque française
Tim Burton
Du 7 mars au 5 août 2012

L’événement autour de Tim Burton à La Cinémathèque française est non seulement l’occasion jubilatoire de revoir tous ses films (dont ses courts-métrages les plus confidentiels) mais aussi, grâce à l’exposition majeure conçue par le MoMA à New York en 2009 et accueillie ici ce printemps, de découvrir ses talents de dessinateur, peintre, vidéaste, photographe, inventeur de sculptures bigarrées et stupéfiantes.

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/printemps-2012-tim-burto/presentation-exposition.html

Cité de la musique | Bob Dylan, l'explosion rock (61-66)

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Cité de la musique | Bob Dylan, l'explosion rock (61-66)
Du 6 mars au 1er juillet 2012

Bob Dylan est assurément un des musiciens les plus emblématiques de la seconde moitié du XXe siècle. Dans son parcours d'une exceptionnelle longévité, les années de 1961 à 1966 furent décisives. L'exposition retrace les moments forts de cette période, qui vit Dylan modifier radicalement son approche artistique et susciter une véritable révolution musicale.
Conçue par le Grammy Museum de Los Angeles, Bob Dylan, l'explosion rock raconte, au fil de photos inédites, d'objets et de documents rares, ainsi que d'archives audiovisuelles, cette étonnante histoire d'une évolution personnelle marquant un basculement de société.

http://www.citedelamusique.fr/minisites/1203_dylan/index.aspx

La Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert | Néon, who’s afraid of red, yellow and blue ?

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La Maison Rouge
Néon, who’s afraid of red, yellow and blue ?
Du 17 février au 20 mai 2012

La maison rouge accueille la première grande exposition internationale consacrée au néon dans l’art des années 1940 à nos jours, présentant une centaine d’œuvres historiques ou inédites. Des pionniers Gyula Kosice et Lucio Fontana au début des années 1940 à 50, à François Morellet, Bruce Nauman, Stephen Antonakos, Joseph Kosuth ou Mario Merz dans les années 60, à des artistes tels que Jason Rhoades, Claude Lévêque, Sylvie Fleury et tant d’autres aujourd’hui…
À droite de la table périodique des éléments de Mendeleïev, on trouve la famille des gaz dits « nobles » ou « rares », un groupe d’éléments chimiques aux propriétés communes : inodores et incolores dans des conditions dites « standards », ces gaz monoatomiques une fois sous pression produisent une lumière colorée lorsqu’ils sont traversés par un champ électrique. Le néon (Ne), dont le nom provient du mot grec « neos » (nouveau) produit une lumière rouge. L’argon (Ar) donne une lumière bleue tandis que les vapeurs de sodium produisent un rayonnement de couleur jaune.
C’est en 1912, il y a cent ans exactement, que le physicien et chimiste français Georges Claude met au point le premier tube au néon. La présentation publique de son invention à lieu à l’Exposition Universelle de Paris. Quelques années plus tard, il dépose un brevet aux États-Unis et en 1923, il vend à la compagnie Packard ses deux premières enseignes lumineuses reproduisant le nom de la marque. On connait la suite de l’histoire…

http://www.lamaisonrouge.org/spip.php?article839&date=cours

Le Jeu de Paume | Ai Weiwei, Entrelacs

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Le Jeu de Paume Ai Weiwei, Entrelacs
Du 21 février au 9 avril 2012

Au début des années 1980, Ai Weiwei (Pékin, 1957) choisit New York comme terrain d’expression, y photographiant quotidiennement le monde qui l’entoure. Il poursuit cette pratique à Pékin, où il revient en 1993, montrant les multiples aspects de la réalité urbaine et sociale de la Chine. Ses photographies témoignent du capitalisme anarchique qui se développe dans son pays et des contradictions de la modernité. Tout à la fois architecte, sculpteur, photographe, blogueur et adepte des nouveaux médias, Ai Weiwei devient rapidement l’un des artistes majeurs de la scène artistique indépendante chinoise, produisant une œuvre prolifique, iconoclaste et provocatrice.
Ai Weiwei est un artiste généraliste et un critique social qui a entrepris de faire bouger la réalité et de contribuer à la façonner. C’est un observateur perspicace des enjeux et des problèmes sociétaux d’aujourd’hui, un grand partisan de la communication et des réseaux, et un artiste qui sait introduire de la vie dans l’art et de l’art dans la vie. Il aborde de front la question des conditions sociales en Chine et dans d’autres pays en livrant son témoignage sur les bouleversements que subit Pékin au nom du progrès, en adoptant dans ses Études de perspective une attitude irrespectueuse à l’égard des valeurs établies ou en rompant avec le passé dans des oeuvres composées de vieux meubles trouvés. L’idée qui le guide reste la même : libérer les potentiels dans le présent et pour l’avenir, affirmer ses positions grâce aux dizaines de milliers de photos et de textes diffusés sur son blog ou par le biais de Twitter.
“Ai Weiwei : Entrelacs” est la première grande exposition en France consacrée à cet artiste et homme de communication qui observe l’état du monde, l’analyse et tisse des liens avec ses semblables par de multiples canaux. Par la richesse de son iconographie, cette exposition consacrée à Ai Weiwei tend à montrer la diversité et la complexité du personnage et sa manière d’être constamment en relation avec le monde. D’où cette idée d’entrelacs, de liens qui ne cessent de se tisser par-delà les frontières et les obstacles en tout genre.
Placé en détention le 3 avril 2011 par les autorités chinoises, libéré sous caution le 22 juin 2011, il est, à ce jour, toujours interdit de sortie du territoire.

http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1500&lieu=1

Arts décoratifs - Musée de la Mode | Louis Vuitton & Marc Jacobs

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Arts décoratifs - Musée de la Mode
Louis Vuitton & Marc Jacobs
Du 9 mars au 12 septembre 2012 
mardi-dimanche 11h-18h | nocturne jeudi jusqu'à 21h

Cette exposition présente l’histoire de deux personnalités, Louis Vuitton et Marc Jacobs (directeur artistique de la maison Louis Vuitton), et met en évidence leurs contributions à l’univers de la mode. Comment ont-ils su s’inscrire dans leur époque respective pour innover et faire avancer toute une industrie ? De quelle façon ces deux hommes, avec leur langage propre se sont-ils appropriés les phénomènes et codes culturels afin d’écrire l’histoire de la mode ?
Plutôt analyse que rétrospective, cette mise en parallèle Vuitton-Jacobs permet d’éclairer le système de la mode durant ces deux périodes charnières que sont l’industrialisation de la fin du XIXe siècle et la globalisation du début du XXIe siècle. Y sont évoqués les métiers d’art, les avancées techniques, les créations stylistiques et les collaborations artistiques.

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/mode-et-textile/expositions-70/prochainement-446/louis-vuitton-marc-jacobs/

Helmut Newton | Grand Palais

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Helmut Newton Grand Palais, galerie sud-est
Du 24 mars 2012 au 17 juin 2012

Depuis la mort d’Helmut Newton (1920 – 2004), aucune rétrospective du photographe n’a eu lieu en France, pays où il a cependant créé une partie majeure de son œuvre, notamment en travaillant pour l’édition française de Vogue. 
Sulfureux, parfois choquant, l’œuvre de Newton a cherché à restituer la beauté, l’érotisme, l’humour, parfois la violence que sa sensibilité lui permettait de relever dans les rapports sociaux des mondes qu’il fréquentait : la mode, le luxe, l’argent, le pouvoir. 
L’exposition réunit plus de deux cents images, quasi exclusivement des tirages originaux ou « vintage » réalisés sous le contrôle d’Helmut Newton : polaroïds, tirages de travail de divers formats, œuvres monumentales. Elle sera enrichie d’un extrait du film réalisé par June Newton, épouse du photographe pendant soixante ans et elle-même photographe : Helmut by June. 
Le propos s’inscrit dans un parcours rétrospectif et thématique. Présentant les grands thèmes newtoniens : mode, nus, portraits, sexe, humour, l’exposition entend montrer comment s’est constitué, bien au-delà de la photographie de mode, l’œuvre d’un grand artiste. Un œuvre qu’il n’a eu de cesse de libérer de toute contrainte imposée, alors qu’il travaillait le plus souvent dans un cadre de « photographie appliquée » à la mode et aux portraits. Un œuvre éminemment classique en ce sens qu’il s’inscrit dans une perspective artistique très large. Un œuvre qui fait l’expérience de la liberté, dans ses thèmes comme dans ses formats. Un œuvre qui donne à voir une vision nouvelle et unique du corps féminin contemporain.

http://www.rmn.fr/francais/les-musees-et-leurs-expositions/grand-palais-galerie-sud-est/expositions-555/helmut-newton

Gaité Lyrique | 2062, Aller-retour vers le futur

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Gaité Lyrique
2062, Aller-retour vers le futur
Du 1er février au 25 mars 2012
de 14h à 20h du mardi au samedi et de 14h à 18h le dimanche

Voyagez entre passé, présent et futur, de l’intime au collectif grâce aux artistes, designers et architectes de l'exposition 2062.
Dans 50 ans, la Gaîté lyrique fêtera son bicentenaire. À cette occasion, le lieu vous convie à imaginer le futur aux côtés d'artistes, de bricoleurs, de penseurs et de créateurs au sein d'une capsule spatio-temporelle. Un véritable plongeon dans l'avenir à travers un voyage temporel de 2 mois dans tous les espaces de la Gaîté lyrique. L’exposition vise à s’approprier l’espace et le temps autour de trois approches qui se répondent : le futur vu depuis 2012, 2012 vu depuis le futur et un panorama de 200 ans, de l’inauguration de la Gaîté (en 1862) jusqu’à 2062.

http://www.gaite-lyrique.net/theme/2062

Musée d'Orsay | Degas & le nu

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Musée d'Orsay
Degas & le nu
Du 13 mars au 1er juillet 2012
Ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h00, le jeudi jusqu'à 21h45.

Cette exposition sera la première grande exposition monographique consacrée à Edgar Degas. Elle explore l'évolution de Degas dans la pratique du nu, de l'approche académique et historique de ses débuts à l'inscription du corps dans la modernité au cours de sa longue carrière.

http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&tx_ttnews%5Btt_news%5D=30632&no_cache=1

Centre Pompidou | Vidéo Vintage 1963-1983

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Centre Pompidou
Vidéo Vintage 1963-1983
Du 8 février au 7 mai 2012
Niveau 4 - Galerie du Musée11h-21h

L'exposition « Vidéo Vintage » trace, à partir d'une sélection de bandes vidéo « fondatrices » de la collection du Centre Pompidou, une trajectoire de l'art vidéo et une synthèse des premières décennies de l'art contemporain. La scénographie, elle-même « vintage », donne la priorité au confort de visionnage du spectateur. Des salons structurent l'espace en différentes sections et accueillent les spectateurs pour un voyage dans le temps, celui de l'oeuvre. Une occasion de découvrir ou de redécouvrir des oeuvres d'artistes dont la renommée n'est plus à faire, des oeuvres devenues désormais incontournables.

http://www.cnac-gp.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/FE07E5DC35D11D8DC125795F0036FC90?OpenDocument&sessionM=2.2.2&L=1&form=Actualite

mercredi, décembre 14 2011

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 06

calvaire.jpg# ETAPE 06
Galerie Les Filles du calvaire
Emmanuelle Villard, "Artifici finti" 
25 nov.-14 janv. 2012
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30
17 rue des Filles-du-Calvaire, 75003 Paris
Débauche de matières, de couleurs, d’effets, d’ornements et de décoratif. Emmanuelle Villard peint comme une drag queen se maquille, avec excès. Dans les deux cas, il s’agit bien d’une hypersimulation de surface, de disparition, et de mascarade. La drag queen, à travers le masque, joue à faire disparaître l’homme qu’elle est en profondeur pour donner à voir un être à l’exubérance féminisante savamment orchestrée qui n’ignore rien du fait qu’il reste un homme, personne n’est dupe. Sur ce mode, Emmanuelle Villard maquille ses pièces comme des objets d’art qui auraient une tendance certaine au racolage. L’artiste pense-t-elle que peindre c’est feindre ?

http://www.fillesducalvaire.com/

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 05

greve2.jpg# ETAPE 05
GALERIE KARSTEN GREVE
on paper III
Exposition du 19 novembre 2011 au 7 janvier 2012
mardi-samedi 10h-19h 
5, rue Debelleyme, 75003 Paris
Pierrette Bloch, Louise Bourgeois, James Castle, Gotthard Graubner, Justine Harari, Raúl Illarramendi, Silia Ka Tung, Marina Karella, Claire Morgan, Gideon Rubin, Joel Shapiro, Louis Soutter
La Galerie Karsten Greve est heureuse de présenter la troisième édition de on paper, une exposition collective consacrée à une sélection d’artistes travaillant avec le papier. L’exposition regroupera douze artistes abordant ce support de manière différente.

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 04

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Galerie Martine ABOUCAYA
Anthony Mc Call, "Throes"
jusqu'au 14 janvier 2012
12-20h
5 rue Saint Anastase 75003 Paris
L’artiste anglais Anthony McCall vit et travaille à New York. Il présentera une nouvelle installation volumétrique de lumière solide, « Throes », qui sera visible du mercredi au samedi. L’artiste exposera parallèlement une série de dessins qui prennent comme point de départ les formes ‘elliptiques’, changeantes et mutables de l’installation projetée. A voir également, la première en France de « Line Describing a Cone 2.0 », un récent remake d'une de ses pièces déterminante de 1973, « Line Describing a Cone». Ceci n’est pas une copie de la version originale mais une installation numérique complètement nouvelle. Bien qu’elle reproduise la même structure et le même rythme, cette nouvelle version ‘parfaite’ s’oppose aujourd’hui au caractère artisanal du film original. « Line Describing a Cone 2.0 » sera visible tous les mardis pendant toute la journée.

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 03

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Galerie Métropolis
Delphine Gigoux-Martin, "Rien n'a d'importance"
jusqu'au 22 janvier 2012 14h-19h (sauf lun., dim.)
16, rue de Montmorency 75003 Paris
Dans le travail de Delphine Gigoux-Martin , l’absurdité de notre rapport au monde est perceptible d’emblée . " Au gré de l’effet de décalage volontaire entre les différents mode d’expression et les lignes de narration, se dessine une sorte d’anamorphose intellectuelle".

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 02

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# ETAPE 02
Semiose galerie
Guillaume Dégé
26 nov.-31 déc. 2011
54 rue Chapon 75004 Paris
L'exposition de Guillaume Dégé à la Sémiose-Galerie cristallise le devenir essentiel de ces dessins qui tendent à concilier une pratique de l'image, dont la définition serait non simplement visuelle mais largement plastique. 
L'instant décisif où «chacun trouve son royaume entre les quatre mers, qu'il soit empereur ou clochard».
Les œuvres présentées évident la matière contextuelle et folklorique d'une imagerie ignorée de tous les regards, souvent intouchée. Procédant simultanément par collage et dessin aux crayons de couleurs, Guillaume Dégé allie formes molles ou dures à des extraits de cette imagerie populaire, dans un jeu d'équilibre qui expérimente les limites du cadre. L'association du dessin à une figure découpée et décontextualisée désamorce, sans grandiloquence, le sens initial de l'image pour induire une appréhension singulière et ouvrir ainsi un nouveau champ de lecture du politique.

PARCOURS 02 - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS # 01

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# ETAPE 01
Galerie Laurent Godin
Henrik Samuelsson, "Speaking in tongues"
24 nov.-07 janv. 2012
mardi - samedi / 11h-19h
5, rue du grenier Saint-Lazare 75003 Paris
Un sentiment que le monde touche à sa fin se dégage des toiles du peintre suédois Henrik Samuelsson, dont l'œuvre traduit le vide de la région désurbanisée de Suède, et plus généralement une crise globale: morale, sociale, sexuelle et artistique. Une crise humaine.
(source : ParisArt)

http://www.laurentgodin.com/artists_detail.php?id_artiste=16

Cité de la Musique - Paul Klee, Polyphonies

polyphonies.jpgCité de la Musique
Paul Klee, "Polyphonies"
jusqu'au 15 janvier 2012
221 av. Jean-Jaurès 75019 Paris 
12h-18h (sauf lun.) - 10h-18h (dim.) 
Rassemblant plus de 130 œuvres, plus de 70 documents et un parcours sonore qui apporte un éclairage inédit sur la culture musicale de l’artiste, Paul Klee Polyphonies est la première exposition de cette envergure consacrée au peintre suisse depuis 1985, à Paris. Elle offre de redécouvrir et de relire une figure singulière de la modernité, irréductible aux schémas habituels de l’histoire de l’art, qui opposent habituellement, dans la considération de la première moitié du XXe siècle, figuration et abstraction, table rase et conservatisme. Des prêts exceptionnels, où voisinent chefs-d’œuvre et pièces peu connues, donnent une image renouvelée de la force et de l’étendue de l’œuvre. Marcella Lista Historienne de l’art, commissaire de l’exposition

Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris - Lizzie Fitch, Ryan Trecartin, "Any Ever"

mam2.jpgMusée d'Art Moderne de la Ville de Paris - l'ARC
Lizzie Fitch, Ryan Trecartin, "Any Ever"
18 oct.-08 janv. 2012 
11 avenue du Président Wilson - 75116 Paris 
Ouvert du mardi au dimanche jusqu'à 18h - Nocturne le jeudi jusqu'à 22h 
Demi-tarif : 3 € (jeunes 14-26 ans) 
Les artistes américains Ryan Trecartin et Lizzie Fitch développent à travers vidéos, installations et sculptures un monde où la culture consumériste et les relations intergénérationnelles sont amplifiées jusqu'à l'absurde. Elaborée depuis deux ans avec les artistes, l’exposition du musée d’Art moderne de la Ville de Paris est conçue comme un environnement protéiforme. Le spectateur est entraîné dans un copier-coller sans fin, anarchique et jubilatoire. Cependant, aucun de ces récits n’est univoque ; les comportements s’y répètent en boucle ou soudain échappent aux motivations qui avaient semblé les guider.
(dossier de presse)

Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts - 2001-2011 : Soudain déjà

bxarts.jpgEcole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
Paris 2001-2011 : Soudain déjà 
jusqu'au 8 janvier 2012 13h-19h (sauf lundi) - 4-6 euros 
13 rue Malaquais 75006 
L’exposition 2001-2011 : SOUDAIN DEJA présente une selection de 30 artistes issus de l’école depuis 2000, en les mettant en paralléle avec les grands événements de cette décennie. Ce faisant, il ne s’agit pas d’illustrer l’actualité par les oeuvres, mais plutôt de mesurer l’écart, la position déviante ou alternative que peut prendre l’art par rapport à des contextes et de événements . Observer comment il les dépasse, les afffronte, les esquive ou les transforme. Comment il les éclaire ou les complexifie. Deux histoires parallèles, dont les liens peuvent être d’affinités, d’accidents, de coincidences et de chocs visuels et thématiques.

Centre Pompidou - Danser sa vie

danser2.jpgCentre Pompidou
Danser sa vie
place Beaubourg 75004 Paris 
jusqu'au 2 avril 2012 11h-21h (sauf mar.) - 11h-23h (jeu) 
Le Centre Pompidou consacre une exposition sans précédent aux liens des arts visuels et de la danse, depuis les années 1900 jusqu’aujourd’hui. L’exposition puise dans la tradition des grandes manifestations transdisciplinaires du Centre Pompidou que son Président, Alain Seban, a voulu réactiver. Sur plus de deux mille mètres carrés sont présentées près de 450 œuvres : des chefs-d’œuvre de l’art du XXème siècle, de Matisse à Warhol ; des chorégraphies qui marquèrent des moments clefs d’un siècle de danse, de Nijinski à Merce Cunningham ; et des œuvres d’artistes contemporains inspirés par la danse, d’Olafur Eliasson à Ange Leccia. Le titre Danser sa vie est emprunté à la danseuse Isadora Duncan, pionnière de la danse moderne : « Mon art est précisément un effort pour exprimer en gestes et en mouvements la vérité de mon être. (...) Je n’ai fait que danser ma vie », explique-t-elle dans son ouvrage Ma vie, publié en 1928. À travers un parcours en trois actes, l’exposition montre la passion de l’art et de la danse pour le corps en mouvement.

Fondation CARTIER - "Mathématiques, un dépaysement soudain"

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Fondation Cartier pour l’art contemporain
"Mathématiques, un dépaysement soudain"
261, boulevard Raspail 75014 Paris
du 21 octobre au 18 mars 2012
Des mathématiques pures aux mathématiques appliquées, de la discipline elle-même aux femmes et hommes qui la vivent et la portent, l’exposition propose au visiteur un voyage au cœur de la pensée mathématique. Nourri de la réflexion de l’ensemble des mathématiciens engagés dans l’exposition, David Lynch imagine une structure en forme de zéro accueillant la Bibliothèque des mystères de Misha Gromov. D’Archimède à Poincaré, de Descartes à Einstein, cette bibliothèque, mise en images et en sons par le réalisateur américain avec la complicité de Patti Smith, retrace les étapes majeures de l’histoire des mathématiques et de la pensée humaine : « Vous vous apercevez que les symboles sont des mots et les miroirs des livres. Vous entamez la lecture et votre conversation avec l’Univers commence. » Misha Gromov, extrait du texte Entre deux miroirs, publié dans le catalogue de l’exposition.
(dossier de presse)

vendredi, novembre 11 2011

Éditeurs, les lois du genre – Centre Georges Pompidou

NOV_pompidou_editeurs.pngÉditeurs, les lois du genre
Centre Georges Pompidou
9 novembre 2011 - 9 janvier 2012
12 h 00 - 22 h 00
Avec l'exposition « Éditeurs, Les lois du métier », la Bibliothèque publique d'information (Bpi) explore le monde de l'édition française depuis l'après-guerre jusqu'à la période contemporaine. À travers les procès, les affaires et les limitations de diffusion des livres, elle retrace toutes les occasions au cours desquelles les éditeurs ont été confrontés à l'ordre moral, politique, religieux, économique et les stratégies auxquelles ils ont eu recours pour poursuivre leur activité. Il s'agit aussi d'un hommage inédit aux combats des éditeurs. Dans le domaine du livre, la liberté de création dépend largement des éditeurs.
Passeurs indispensables, ils rendent les œuvres accessibles aux publics. La censure peut être politique, c'est-à-dire être exercée par l'État et ses représentants ; économique, elle émane d'entreprises ou de corporations qui défendent leurs activités ; des instances religieuses, qui possèdent une tradition ancienne de ce point de vue, peuvent également l'imposer. L'Index (fondée en 1600), c'est-à-dire la liste des écrits proscrits au nom de la doctrine catholique, perd de son autorité dans les années 1960.
La volonté d'imposer une forme de morale ou un modèle unique de sexualité est un fil continu jusqu'à nos jours. Cette exposition débute son récit en 1949, au moment où une loi, supposément destinée à protéger la jeunesse, marque la levée d'une censure puissante. Elle est utilisée pour poursuivre Henry Miller ou Boris Vian. Des éditeurs comme Maurice Girodias, Régine Deforges ou Jean-Jacques Pauvert s'engagent contre ces carcans moraux, mais savent aussi user du scandale pour promouvoir les livres qu'ils publient. Par le biais d'affaires représentatives évoquées grâce à des livres, des archives d'auteurs, d'éditeurs ou juridiques, es photographies et divers documents, l'exposition présente les grands moments de l'usage de la loi par les différents pouvoirs en France, de 1949 à nos jours. Il ne faut pas croire que le carcan de la censure se desserre progressivement. Le cours des luttes pour la liberté de création est celui d'un rapport de forces, d'une volonté de s'opposer à un arbitraire. Du Cartel d'action morale et sociale des années 1950 au jugement de 2006 rejetant les plaintes émises contre Éric Bénier-Bürckel et son roman Pogrom, au nom de la liberté de création, en passant par « la bataille de l'écrit » de la guerre d'Algérie avec les audacieux François Maspero et Jérôme Lindon, les mois de mai et juin 1968, les revendications des homosexualités, de « l'Affaire des Versets sataniques » de Salman Rushdie aux plaintes des stars, jusqu'au jugement légitimiste sur les cultures populaires et la bande dessinée, l'exposition présente un panorama vivant et questionne la liberté d'éditer. (Dossier de presse)

Près de quatre cents documents, archives juridiques, archives d'éditeurs ou d'auteurs, éditions originales de livres, articles de presse, photographies, documents audiovisuels illustrent le propos. Les fonds mobilisés sont ceux des Archives nationales, de l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine (Imec), ainsi que des collections particulières. Certaines pièces, et notamment les archives du ministère de la Justice, n'avaient jamais été rendues publiques jusqu'ici.

Le travail scientifique a été piloté par Hervé Serry, sociologue spécialiste de l'édition (Cnrs-Paris 8), entouré des trois co-commissaires. Ils ont imaginé un parcours organisé en trois parties : une partie didactique où seront présentés les principaux textes de loi, une chronologie générale, des interviews vidéo de spécialistes ; deux parties chronologiques, de l'après-guerre à la fin des années 70, puis la période contemporaine. Au sein de ces deux parties, les affaires sont regroupées en ensembles thématiques.

Ces ensembles mettent chaque épisode en perspective pour lui rendre sa portée réelle au-delà des échos médiatiques qu'il a pu connaître : les questions de plagiat n'ont pas, en effet, la même importance que la censure politique lors de la guerre d'Algérie ; de même, les poursuites engagées par Alain Delon pour faire interdire une biographie ne présente pas les mêmes enjeux que la loi Gayssot.

Roma + Klein – MEP

NOV_roma_KLEIN_mep.jpgRoma + Klein
Maison européenne de la photographie
5 octobre 2011 - 8 janvier 2012
En 1956, après la publication de son déjà célèbre journal photographique sur New York, William Klein, peintre, graphiste et photographe arrive à Rome sur l'invitation de Federico Fellini, qui l'engage comme assistant réalisateur sur "Les Noces de Cabiria". La sortie du film est légèrement retardée mais Klein, armé de son appareil, explore les moindres recoins de la cité avec pour guides des personnalités aussi célèbres que Pier Paolo Pasolini, Ennio Flaiano, Alberto Moravia, les nouvelles figures de proue du monde littéraire et artistique italien.
Dans le contexte enchanteur des années 50, le photographe réalise une nouvelle fresque sur Rome qui devient également un livre, publié en 1958 en Italie par Feltrinelli et en France aux éditions du Seuil en 1959. Cinquante ans plus tard, l'exposition, ainsi que la réédition de l'ouvrage, célèbrent à nouveau le talent incroyablement visionnaire de son auteur et le geste d'amour envers la ville éternelle. (Dossier de presse)

Mémoires du futur, la collection Olbricht – Maison rouge

NOV_futur_maison_rouge.jpgMémoires du futur, la collection Olbricht
Maison rouge
22 octobre 2011 - 15 janvier 2012
Présentée pour la première fois en France, la collection de l’allemand Thomas Olbricht associe des objets de cabinet de curiosités, des œuvres anciennes (Dürer, Callot, Schongauer) et des œuvres contemporaines autour de thématiques universelles (vanités, mort, religion, eros…). À travers une sélection de peintures (Gerhard Richter, Sigmar Polke, Daniel Richter, Franz Gertsch, John Currin ), d’installations et sculptures (Jake et Dinos Chapman, Giampaolo Bertozzi et Stefano Casoni, Marc Quinn ), de photographies historiques et contemporaines (Robert Capa, Cindy Sherman) l’exposition dresse le portrait d’un amateur original et exigeant. (Dossier de presse)

Goudemalion. Jean-Paul Goude, une rétrospective – Musée des arts décoratifs

NOV_jean_paul_goude_arts_deco.jpgGoudemalion. Jean-Paul Goude, une rétrospective
Musée des arts décoratifs
du 11 novembre 2011 au 18 mars 2012
Les Arts Décoratifs présentent la première exposition rétrospective de Jean-Paul Goude à Paris. L’un des plus brillants « faiseurs d’images » de la création contemporaine propose une vision à la fois rétrospective et créative de son œuvre à travers tous les champs d’intervention : de la mode à la photo, de la publicité au spectacle vivant. Artiste-précurseur, manipulateur d’images, tour à tour illustrateur, directeur artistique, photographe, réalisateur, Jean-Paul Goude travaille aussi bien pour la presse, la musique que la publicité. Il est avant tout un créateur qui a su inventer un style, un univers, et peut être même comme l’évoque avec humour le titre de l’exposition, une mythologie personnelle. (Dossier de presse)
Diaporama et autres liens ici.

Casanova, la passion de la liberté – BnF

NOV_casanova_bnf.pngCasanova, la passion de la liberté
BNF – François-Mitterrand / Grande Galerie
du 15 novembre 2011 au 19 février 2012
La BnF a acquis en février 2010 le manuscrit, écrit en français, de l’Histoire de ma vie de Giacomo Casanova (né à Venise en 1725, mort à Dux, en Bohême en 1798). Pour célébrer cet événement, elle consacre une grande exposition à cet étonnant personnage et écrivain. Le nom de Casanova a longtemps été synonyme d’« homme à femmes », un Casanova ou un Don Juan étant des termes plus ou moins interchangeables. S’il y a une différence dans la manière dont ces deux personnages conçoivent la séduction, il n’y a aucune commune mesure dans leur statut : Don Juan est une création légendaire, Casanova a été créé par Casanova lui-même, aussi talentueux pour l’art de la mise en scène que pour l’allant de la narration. Le but premier de cette exposition est de révéler cette force d’écriture au grand public. Et, dans le même mouvement, d’entraîner le visiteur sur les pas de cet extraordinaire aventurier du plaisir. Toujours soucieux de ne jamais sacrifier sa liberté ni à une femme, ni à une cause, ni au goût de la possession, Casanova est un infatigable voyageur. Ouvert à toutes les rencontres, il parcourt les routes de Venise à Madrid en passant par Moscou, et incarne, entre ombres et lumières, des facettes contrastées de son temps. Le scénario de l’exposition est construit comme une pièce en dix actes (à l’image des dix livres que comporte le manuscrit) qui invite à la découverte du monde sensuel, audacieux et baroque de Casanova. À travers la présentation de pièces exceptionnelles (gravures, peintures, sculptures, vues d’optique, objets, collections d’étoffes, films et musiques), l’exposition fait appel à tous les sens du visiteur. L’inventive mise en scène de Massimo Quendolo transmet la formidable énergie et la magie qui animent Casanova. (Dossier de presse).

Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde – Orsay

NOV_oscar_wilde_orsay.jpgBeauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde
Musée d'Orsay
Du 13 septembre 2011 au 12 janvier 2012
Cette exposition se propose d'explorer cet extraordinaire mouvement du XIXe siècle qui avait pour vocation d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, à travers une nouvelle idéalisation de l’art et de la beauté.

Des jouets et des hommes – Grand Palais

NOV_jouet_grand_palaisok.jpg© manuel charpy
Des jouets et des hommes
Galeries nationales du Grand Palais
Du 14 septembre 2011 au 23 janvier 2012
Et si les jouets de notre enfance déterminaient la façon d’évoluer de chacun ? Souvenez-vous de l’époque où vous déambulez votre petite voiture sur le parquet de votre chambre ou lorsque vous coiffez votre petite poupée pour qu’elle ressemble à la dernière star à la mode. Les jouets ont accompagné les enfants depuis l’Antiquité et participent même à l’éducation de chacun dictant des codes pour son évolution future. 

Réalisée en collaboration avec le Musée des arts décoratifs, l’exposition « Des Jouets et des Hommes » propose de mettre en lumière l’importance du jouet dans la construction de l’identité. Si l’approche va forcément vous amuser, c’est pour mieux répondre à des questions scientifiques et sociologiques très sérieuses à partir d’un panorama complet des jeux d’hier à aujourd’hui classés par catégorie : 

Les animaux : l'ours en peluche, le cheval à bascule et autres animaux de la ferme, parfaites incarnations du monde de l'enfance. 

Les automates : les jouets mécaniques et tous les autres qui arrivent à imiter parfaitement les êtres de la vie réelle. 

Les jouets pour filles et pour garçons : On connaît la chanson : poupées pour les petites, voitures pour les petits... Depuis toujours, des rôles bien déterminés, basés sur des stéréotypes ont défini la répartition des jouets selon les sexes. L'exposition s'attachera à montrer l'opposition entre ces deux univers régis par les dinettes ou les soldats. 

Les médias : Cette section de l'exposition s'attardera sur les produits dérivés des célèbres dessins-animés ou films, parfaitement vendus par les médias. (Dossier de presse)

Game Story. Une histoire du jeu vidéo – Grand Palais

NOV_jeu_video_grand_palais.pngGame Story. Une histoire du jeu vidéo
Grand Palais
10 novembre 2011 - 9 janvier 2012
Apparu au début des années 1970, le jeu vidéo est un média jeune qui n’a cessé d’évoluer et de se perfectionner jusqu’à devenir de nos jours une industrie culturelle majeure. Dès son apparition, ce nouveau média a fait l’objet de nombreuses discussions et analyses s’intéressant essentiellement à l’impact social ou personnel de son utilisation. Cette exposition vise donc à l’aborder sous un angle différent, esthétique et culturel. À travers 80 jeux, consoles et ordinateurs que le public est invité à manipuler, l’exposition retrace l’histoire du jeu vidéo de son apparition dans les années 1970 à nos jours. Interactive, elle évoque les univers, séries, genres et styles graphiques qui lui sont associés. Mêlant image animée, musique, dialogues, scénarios complexes et interactivité, le jeu vidéo est devenu au fil du temps un objet culturel à part entière et un véritable mode d’expression. (dossier de presse)

jeudi, octobre 13 2011

Fastes de l'imprimé à la Renaissance & Cranach et Dürer – Petit Palais

gravure_DURER.jpgPetit Palais
Fastes de l'imprimé à la Renaissance, présentation de six livres des XVe et XVIe siècles
Cranach et Dürer graveurs : rivalité et émulations
jusqu'au 13 novembre
Le Petit Palais conserve un remarquable ensemble de manuscrits et de livres anciens du XVe au XIXe siècle.  Cet ensemble provient  de la collection réunie par les frères Eugène et Auguste Dutuit, léguée à la ville de Paris en 1902 et conservée depuis au musée du Petit Palais. Pour des raisons de conservation, les livres de la collection Dutuit ne peuvent être présentés au public de façon permanente. Ils sont donc exposés par rotation dans deux vitrines adaptées qui permettent d’éviter une exposition prolongée à la lumière. Ils sont actuellement exposés.
Quant à Cranach et Dürer, graveurs essentiels de la Renaissance allemande, une vingtaine d’œuvres – gravures sur cuivre et sur bois – est exposée.

La Comédie-Française s'expose au Petit Palais

OKcomedie_francaise.jpgLa Comédie-Française s'expose au Petit Palais
Petit Palais
du 13 octobre 2011 au 15 janvier 2012
(Dossier de presse) :
Ce n’est pas un hasard si « La Comédie-Française s’expose » au Petit Palais : chacun connaît la scène, mais il y a aussi tout un patrimoine artistique, presque totalement inédit, qui témoigne de l’histoire d’une famille, celle de la troupe de Molière du XVIIe siècle à nos jours : les portraits et les bustes, qui dévoilent les comédiens dans leurs emplois ou qui rappellent les grands auteurs, les séances du Comité de lecture, le travail de la scène, les accessoires les plus prestigieux…
Grâce à sa bibliothèque-musée, deux-cents œuvres (peintures, sculptures, documents d’archives, objets personnels, accessoires et maquettes) sont présentées, afin de découvrir les coulisses du théâtre et pénétrer cet univers mystérieux.
Le musée s’associe à cette institution de trois siècles, pour proposer une exposition sur la Maison, sa troupe, ses auteurs, particulièrement Molière. Figure majeure du répertoire de théâtre classique français, il est chez lui à la Comédie Française. Fondée par Louis XIV, la Maison défend les textes des siècles passés, mais aussi l’avant-garde artistique actuelle.
Le Petit Palais invite Molière, qui sera le fil conducteur de la visite…un passage derrière le rideau, derrière le décor…une révélation !
lien vers le site du Petit Palais

mercredi, octobre 12 2011

Festival du Fanzine – Médiathèque Marguerite DUras, Paris 20e

fanzine_expoOK.jpgDes fanzines de Sarah-Louise Barbett (et d'une bonne centaine d'autres…) à l'exposition :
Fanzines ! Festival de l’auto-édition graphique
Du 1er au 23 octobre 2011, la médiathèque Marguerite Duras propose exposition, rencontres et ateliers autour des fanzines.
Médiathèque Marguerite Duras
115 rue de Bagnolet 75020 Paris.

jeudi, septembre 15 2011

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #09


A HIRSCHHORN2
# ETAPE 09
LA DOUANE / GALERIE CHANTAL CROUSEL
Thomas Hirschhorn, Equality Float
Du 22/09/2011 au 25/11/2011
mardi-samedi 11h-13h, 14h-19h
rue Léon Jouhaux, 75010 Paris 
Le travail éponyme de l’artiste, invité du pavillon suisse à la 54 ème Biennale de Venise, représente un char de carnaval mesurant 21 mètres de long par 6 mètres de large, qui apparait comme une allégorie de la communauté, soulignant à la fois ses maux et leurs remèdes ; une réflexion sur les notions d’égalité / inégalité. L’artiste soulève ce thème au travers de l’interaction des contraires, d’essais politiques et philosophiques (Spinoza, Deleuze, Bataille, Gramsci).

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #08


A SWENNEN2
# ETAPE 08
GALERIE LES FILLES DU CALVAIRE
Peintures & dessins : Walter Swennen
Du 01/09/2011 au 24/09/2011
mardi-samedi 11h-18h30
17, rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris
L'on ne saurait affilier alter Swennen à une école ou à un courant, pas plus qu’il ne soit possible de décrire efficacement sa manière ou le contenu de ces tableaux. Son ton iconoclaste, à l’humour déroutant, permet sans doute de le rapprocher de l’esprit de Marcel Broodthaers, son ami de jeunesse ; son trait figuratif immergé dans une matière picturale que l’on pourrait qualifier d’abstraite n’est pas sans rappeler la gestuelle et les contenus de l’allemand Kippenberger. D’autres ont pu évoquer Ryman ou de Kooning aussi bien qu’Ensor... : son œuvre, inattendue et décalée, résiste à toute classification.

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #07


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# ETAPE 07
YVON LAMBERT 
Candida Höfer 
Du 10/09/2011 au 08/10/2011
mardi-samedi 10h-19h
108, rue Vieille du Temple 75003 Paris
Pour sa première exposition à la galerie Yvon Lambert, la photographe Candida Höfer fait appel à lʼespace du souvenir, du silence et du temps. Lʼartiste présente des photographies réalisées à Berlin, Naples, puis Séville, dont les dimensions spatiales semblent sʼétaler telles les strates du temps. A la précision photographique, fait écho lʼâme des lieux, dont elle révèle toute la puissance.

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #06


VEILHAN.png
# ETAPE 06
GALERIE EMMANUEL PERROTIN
Xavier Veilhan, Orchestra
Du 10/09/2011 au 12/11/2011
mardi-samedi 11h-19h
76, rue de Turenne, 75003 Paris
« Orchestra », sonne sous la direction de l’artiste Xavier Veilhan telle une polyphonie d’objets renouvelant la perception de l’espace de la galerie Perrotin à Paris. Xavier Veilhan signe ici une synthèse de son travail.

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #05


WOOD_HARRISON.png
# ETAPE 05
MARTINE ABOUCAYA
John Wood & Paul Harrison, Bored Astronauts on the Moon
Du 10/09/2011 au 22/10/2011
mardi-samedi 12h-20h
5, rue Sainte Anastase, 75003 Paris
Auteurs essentiellement de vidéos de performances où ils se mettent souvent en scène, John Wood et Paul Harrison travaillent ensemble depuis 1993. L'utilisation du plan fixe, l'esthétique minimale, la mise en oeuvre d'associations d'objets usuels et d'astuces visuelles low-tech, la présence de leur propre corps dans leur travail, la création de micro-actions dérisoires dont le résultat se situe invariablement entre échec patent et réussite aléatoire, constituent les grandes caractéristiques de leur pratique artistique.

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #04


A OHANIAN2
# ETAPE 04
GALERIE CHANTAL CROUSEL
Melik Ohanian, Days, I See what I Saw and what I will See

Du 10/09/2011 au 08/10/2011
mardi-samedi 11h-13h - 14h-19h
10 Rue Charlot, 75003 Paris
Dans la continuité de son approche conceptuelle du cinéma, le nouveau film de Melik Ohanian, "Days, I See what I Saw and what I will See", est l’expérience d’une représentation continue de l’espace et d’une représentation discontinue du temps, dans un même temps. De nouveaux Selected Recording, photographies uniques de grands formats et d’autres nouveaux travaux s’articuleront également autour du dispositif de projection du film.

!!!A VOIR PROCHAINEMENT CHEZ CHANTAL CROUSEL!!!
Wolfgang Tillmans
Du 20/10/2011 au 25/11/2011

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #03


A SHAW
# ETAPE 03
GALERIE PRAZ-DELAVALLADE
Jim Shaw, Thrilling Stories from the book of "O"
Du 10/09/2011 au 29/10/2011 
mardi-samedi 11h-19h | nocturne jeudi 20 octobre jusqu’à 22 h
5, rue des Haudriettes, 75003 Paris
Jim Shaw fait partie de cette génération d’artistes américains qui a marqué la culture de la côte ouest des Etats-Unis du milieu des années 80 à aujourd’hui. Son oeuvre est empreinte d’éléments issus de la culture Pop américaine et d’innombrables références à l’histoire de l’art. Jim Shaw procède par cycles, développant une forme de narration discontinue et fragmentée à travers différentes séries où il donne naissance à de pseudo univers complexes, qu‘il conçoit du point de vue du contenu et du style.

mercredi, septembre 14 2011

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #02


A RICHTER
# ETAPE 02
GALERIE MARIAN GOODMAN
Gerhard Richter, Peinture 2010 - 2011

Du 23/09/2011 au 03/11/2011
mardi-samedi 11h-19h
79, rue du Temple 75003 Paris
« Je n’obéis à aucune intention, aucun système, à aucune tendance ; je n’ai ni programme, ni style, ni prétention. Je ne me soucie guère des problèmes spécifiques à la peinture, des thèmes et des variations et encore moins de devenir un maître. Je fuis toute détermination, je ne sais pas ce que je veux, je suis incohérent, indifférent, passif. J’aime l’incertitude, l’infini et l’insécurité permanente.»
Notes, 1966", in Gerhard Richter, Textes, Hans Ulrich Obrist (éd.), Dijon, Les presses du réel, 1995, p. 55.

PARCOURS - GALERIES ART CONTEMPORAIN à PARIS #01

A TURLAN2
# ETAPE 01
GALERIE ANNE DE VILLEPOIX
Marc Turlan, Exo Star
Du 03/09/2011 au 15/10/2011
mardi-samedi 10h-19h
43, rue de Montmorency, 75003 Paris
"Exo Star" constitue la première exposition personnelle de l'artiste français Marc TURLAN. La star, l'étoile, est le symbole convenu de la notoriété, cette notoriété qu'élaborent continûment les images des magazines. La notoriété, ou plutôt sa représentation, ne fonctionne qu'en tant qu'elle suscite le fantasme. Cette fabrique de fantasme est une fabrique d'images qui toutes obéissent aux mêmes procédés et qui sont ainsi des sortes de collages qui rejoignent formellement les icônes religieuses qui sont peintes selon des protocoles très précis.

mardi, septembre 13 2011

Jesper Just – MAC/VAL

SEPT_JASPER_JUST_OK.jpgJesper Just
MAC/VAL, Musée d'Art Contemporain du Val-de-Marne
du 21 Octobre 2011 au 31 Janvier 2012
Formé à la Royal Danish Academy of Fine Arts ainsi qu’à la Danish Film School, l’artiste danois Jesper Just, né à Copenhague en 1974, a choisi le film comme medium privilégié de son œuvre. Loin de la tendance documentaire actuelle, il utilise pleinement les ressources du langage cinématographique, se référant volontiers à l’esthétique de maîtres comme Carl T. Dreyer, Ingmar Bergman, David Lynch ou Gus Van Sant. Choisissant ses interprètes parmi des acteurs renommés au Danemark, il développe un univers énigmatique où prédomine un climat de tension et d’étrangeté, que souligne l’absence de dialogues remplacés par une utilisation magistrale de la musique. Invariablement, Jesper Just met en question nos comportements archétypiques, tous irrémédiablement liés à une éducation, un contexte religieux, politique et culturel au sens large. Introduisant volontiers dans la scène une attitude inhabituelle, il joue sur le facteur psychodynamique de toute interaction humaine.

Edvard Munch l’œil moderne 1900 - 1944 – Centre Pompidou

SEPT_MUNCH_BEAUBOURG.jpgEdvard Munch, l’œil moderne 1900 - 1944
Centre Pompidou
du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012
Cette importante exposition consacrée au peintre norvégien présentera un ensemble d’oeuvres majeures du peintre, comme il a rarement été possible d’en voir en France.

Georges Baselitz – Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

SEPT_BASELITZ_MAM.jpgGeorges Baselitz
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
du 30 septembre au 29 janvier 2012
Une quarantaine de sculptures en bois peint exécutée entre 1979 et 2010 montrera le cheminement d’un artiste qui a contribué au renouvellement du langage de la sculpture d’aujourd’hui. En contrepoint des sculptures, sept peintures de 2011 et plusieurs œuvres sur papier de Baselitz éclaireront l’extrême cohérence d’une œuvre, quel que soit le médium, dans son traitement de la figure et des sources, dans le défi aux règles habituelles de la perception.

« Trackers », Rafael Lozano-Hemmer à la Gaîté Lyrique

rafael-lozano-hemmer_gaite-lyrique

Première exposition monographique en France de l'artiste mexico-canadien Rafael Lozano-Hemmer, Trackers place le visiteur au cœur de l'œuvre entre le plaisir de la personnalisation et la violence de la traque. Pervertissant les technologies de pointe telles que la robotique, les systèmes de surveillance, Rafael Lozano-Hemmer explore les thèmes de la perception, du subterfuge et de la surveillance.

Du 30 septembre au 13 novembre 2011.

mardi, septembre 6 2011

METROPOLIS – Cinémathèque française

SEPT_METROPOLIS_CINEMATHEQUE.pngMETROPOLIS
Cinémathèque française
du 19 octobre 2011 au 29 janvier 2012
L’exposition Metropolis permet de découvrir le film à travers son scénario, du prologue dans la cité moderniste à la scène finale dans la cathédrale. Les six grandes séquences du film (La Cité des Fils ; La Ville Ouvrière ; La Ville Haute ; Le Laboratoire Rotwang ; Les Catacombes ; La Cathédrale) servent de parcours et sont illustrées par des projections et des pièces uniques : dessins originaux des décorateurs, robot de la « femme-machine », costumes, appareils, photos de plateau…
La Cinémathèque française a la chance de posséder, grâce à Lotte H. Eisner, sa première conservatrice, une collection unique au monde : plus de 800 photographies de plateau originales de Metropolis, des dessins originaux des décorateurs Erich Kettelhut et Otto Hunte, le robot reconstitué par Walter Schulze-Mittendorff… L’exposition présente également des dessins jusqu’ici inédits en France, ainsi que la spectaculaire série de têtes sculptées par Schulze-Mittendorff : La Mort et les sept péchés capitaux. (dossier de presse)

Expositions virtuelles en complément :
http://www.cinematheque.fr/zooms/robot-metropolis/index.htm http://www.cinematheque.fr/expositions-virtuelles/expressionnisme/index.php

samedi, septembre 3 2011

Stefan Sagmeister – Musée des Arts décoratifs / Musée de la publicité

SEPT_sagmeister_PUB.jpgStefan Sagmeister, Another exhibit about promotion and sales material
Musée des Arts décoratifs / Musée de la publicité
du 13 octobre 2011 au 19 février 2012
Présentation des travaux de commande de Sagmeister, aurtichien installé à New York, réalisés depuis 7 ans. Pochettes de disques, catalogues commerciaux, catalogues d’expositions, affiches, identités visuelles, logo…
http://www.sagmeister.com

Les plus beaux livres suisses – Centre culturel suisse

SEPT_livres_suisses.jpgLes plus beaux livres suisses
Centre culturel suisse
du 20 septembre au 30 octobre
La librairie du Centre culturel suisse présente les ouvrages du concours annuel "Les plus beaux livres suisses".  L'exposition se compose des 30 livres de 2010, primés parle jury en février dernier.

TRAFIK – Galerie Anatome

SEPT_Trafik_ANATOME.pngTrafik
Galerie Anatome
du 5 octobre au 10 décembre 2011
Les productions de l'agence lyonnaise de graphisme et installations multimédia Trafik créée il y a 14 ans. http://www.lavitrinedetrafik.fr

Le XVIIIe au goût du jour – Grand Trianon, Versailles

SEPT_goutdujour_versailles.jpgLe XVIIIe au goût du jour
Grand Trianon, Versailles
jusqu'au dimanche 9 octobre
Exposition consacrée à l’influence du siècle des Lumières sur la mode actuelle. Avec notamment les créations de Gaultier, Westwood, Mugler, Saint-Laurent, Ghesquière, Yamamoto…

Hussein Chalayan, récits de mode – Musée des arts décoratifs

SEPT_CHALAYAN_ARTSDECO.jpgHussein Chalayan, récits de mode
Musée des arts décoratifs
du 5 juillet 2011 au 29 janvier 2012
Hussein Chalayan, originaire de Nicosie, formé à Londres, s'est attaché à jouer avec les stéréotypes sociaux, politiques, religieux comme avec les stéréotypes de la mode elle-même.

Fra Angelico et les Maîtres de la lumière – Musée Jacquemart-André

SEPT_FRA_ANGELICO.jpgFra Angelico et les Maîtres de la lumière
Musée Jacquemart-André
du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012
L’exposition présente près de 25 œuvres majeures de ce peintre du Quattrocento et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.

Walter Benjamin Archives – MAHJ

SEPT_benjamin_MAHJ.jpgWalter Benjamin Archives
Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
à partir du 12 octobre 2011
Né à Berlin en 1892, dans une famille juive assimilée, Walter Benjamin s’est suicidé à la frontière franco-espagnole le 26 septembre 1940, devant la menace d’être livré aux nazis et envoyé à la mort. C’est à l’un des philosophes et critiques les plus importants du XXe siècle que l’exposition Walter Benjamin Archives est consacrée ; son ambition est de montrer la manière dont le penseur allemand organisait, préservait et inventait ses propres archives, à mesure de ses recherches.
L’exposition rassemble des matériaux, des supports, des objets ou des écrits (manuscrits, tapuscrits, cartes postales, carnets de notes, enveloppes, tickets, photographies, coupures de presse, registres, fichiers, répertoires, carnet d’adresses, paperolles, etc.), qui témoignent tous d’une exigence constante chez Walter Benjamin : arracher à l’oubli une pensée en devenir et en organiser le sauvetage, qu’il s’agisse de sa propre pensée, de celle de ses proches ou de pans entiers de l’histoire négligés. L’exposition est divisée en treize sections auxquelles s’adjoignent neuf sections conçues spécialement pour la présentation au MAHJ.
Sa vie durant, Walter Benjamin a pris soin de confier ses textes, notes ou manuscrits à différents amis (dont Gershom Scholem et Gretel Karplus). À la diversité des matériaux s’ajoute donc le caractère fragmentaire de ces « dépôts ». Ainsi émerge une constellation mouvante d’archives dispersées qui vient former un paysage de pensée d’une rare intensité. Voulue et organisée, cette dispersion fut amplifiée par les aléas de l’histoire : l’exil en France de Walter Benjamin à partir de 1933, ses périodes de refuge aux Baléares ou au Danemark, la disparition de sa bibliothèque, puis la partition de l’Allemagne après-guerre.
Collectionneur passionné (de livres pour enfants notamment), Walter Benjamin a adapté l’objet et la méthode de la collecte au travail de la pensée. L’extraction, le découpage, la citation, le montage, l’association, la juxtaposition, ou encore la mise en regard furent autant de gestes qui lui permirent de déconstruire des logiques de représentation dominantes et de faire apparaître des configurations inédites à l’origine de lectures radicalement nouvelles de l’histoire, de la littérature, du rapport de l’art au politique. En nous conviant à découvrir ses micrographies et ses propres inventaires, en nous ouvrant ses correspondances, fichiers ou carnets de notes, en montrant son travail de recherche bibliographique ou la constitution de ses collections, cette exposition révèle un mode de pensée et une vision du monde réfléchis dans chacun des actes de Walter Benjamin.
Le livre Walter Benjamin Archives sera publié aux éditions Klincksieck à l’occasion de l’exposition.

Diane Arbus – Jeu de Paume

SEPT_DIANE_ARBUS.jpgDiane Arbus © The Estate of Diane Arbus LLC, New York

Diane Arbus
Jeu de Paume
du 18 octobre 2011 au 05 février 2012
Femme photographe, elle a changé dans les années 1950 et 1960 le regard sur l'Amérique, réussissant à se dépayser constamment de son New York familier. Sa galerie de portraits de couples, d’enfants, de forains, de nudistes, de familles des classes moyennes, de travestis, de zélateurs, d’excentriques ou de célébrités… a pleinement participé à la refondation du regard photographique dans les années 1960 aux États-Unis.

vendredi, septembre 2 2011

Lewis Hine – Fondation HCB

SEPT_LEWIS_HINE_HCB.jpgLewis Hine
Fondation Henri Cartier-Bresson
du 7 septembre au 18 décembre 2011
Les 150 tirages originaux en noir et blanc provenant de la George Eastman House, International Museum of Photography and Film de Rochester montrent l’ensemble de la carrière de Lewis Hine : portraits d’immigrants débarquant à Ellis Island, enfants au travail, construction de l’Empire State Building, reportages en Europe à la fin de la Première Guerre mondiale.
L'exposition montre le rôle du photographe et notamment du documentaire social dans la réforme de la société et en particulier quant au travail des enfants.

Le peuple de Paris au XIXe siècle – Musée Carnavalet

SEPT_daumier_peuple_carnavalet.jpgHonoré Daumier
Le peuple de Paris au XIXe siècle. Des guinguettes aux barricades
Musée Carnavalet
du 5 octobre 2011 au 26 février 2012
Avec cette exposition, le musée Carnavalet propose un voyage insolite au cœur du Paris populaire du XIXe siècle, dans une capitale en pleine mutation, touchée par l’explosion démographique, la révolution industrielle et les transformations urbaines. Plongé dans les ruelles étroites et sinueuses de Paris, grâce à une ambiance sonore évoquant la vie de la rue au XIXe, le visiteur part à la découverte du peuple, catégorie sociale majeure et figure mythique de l’imaginaire parisien depuis la Révolution française.
Tous les aspects de la vie quotidienne sont abordés, à travers une iconographie, puisée notamment dans les collections du musée Carnavalet, mais aussi des documents d’archives et des objets du passé issus d’une vingtaine de musées.
Au fil d’un parcours thématique, on découvre les conditions de vie et de travail des classes populaires : Comment se logeaient-elles ? Que mangeaient-elles ? Quels étaient leurs codes vestimentaires ? Leurs distractions ?
L’exposition apporte un éclairage sur le monde des chiffonniers, des migrants saisonniers, des ouvriers des faubourgs, des Apaches des fortifs’ ou des grisettes… ceux des guinguettes, du cabaret ou du bal musette. Les dernières salles sont consacrées aux peurs que fait naître ce peuple protéiforme au sein de la classe dirigeante. Le parcours s’achève sur les insurrections qui jalonnent le siècle et font entrer le peuple de Paris dans l’histoire.
Un cycle de conférences accompagne l'exposition.

Vogue : l'aventure d'une maison de disques – BNF

SEPT_Vogue_BNF.pngVogue : l'aventure d'une maison de disques
Bibliothèque nationale de France – SIte François Mitterand
du 18 septembre au 13 novembre 2011
Fondé en 1947 par trois collectionneurs, Léon Cabat, Charles Delaunay et Albert Ferreri, le label Vogue se consacre d’abord au jazz. Sidney Bechet est la première vedette d’un catalogue qui s’étoffe rapidement — Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Gerry Mulligan, Claude Luter — et s’ouvre à la musique classique. Au début des années 60, en pleine déferlante yé-yé, Vogue sort les premiers disques de Johnny Hallyday, de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy.
Le label fait preuve d’éclectisme, soutenant aussi bien Pierre Perret, Marc Ogeret, Colette Renard, que des artistes internationaux : Petula Clark, Frank Sinatra, Sammy Davis Jr., Dionne Warwick. La maison, implantée à Villetaneuse, assure l’enregistrement, le pressage et la distribution, et diffuse des labels étrangers, comme ceux des Kinks ou des Doors. Au tournant des années 70, la pop se cherche un son nouveau. Vogue lance le Système Crapoutchik, les Martin Circus, puis La Révolution française, ancêtre de l’opéra rock hexagonal. Vogue déploie sur les cinq continents un large spectre sonore, des collections ethnologiques du musée de l’Homme au théâtre enregistré, de la Motown à Abba, du classique à l’accordéon. Dans les années 80, malgré une concurrence féroce, le label, fidèle à sa vocation, signe les nouveaux talents du rap et du hip-hop : Grandmaster Flash, Sugarhill Gang. Durant toute son histoire, Vogue a accompagné les supports et formats successifs, 78 tours, vinyles, K7 audio. L’arrivée du CD sonne la fin de la maison de disques qui n’a pas les ressources financières pour adapter son appareil de production au nouveau support optique. (Dossier de presse)

Terre Humaine en photographies – BNF

SEPT_LEVI_STRAUSS.jpg Levi-Strauss photographiant un indien nambikwara tirant à l'arc (années 1930).

Terre Humaine en photographies
Bibliothèque nationale de France – site François-Mitterrand
du 4 octobre 2011 au 20 novembre 2011
Ensemble exceptionnel de photographies publiées ou inédites, les dossiers de la collection Terre Humaine, dirigée depuis 1954 par Jean Malaurie aux Éditions Plon, entrent en don au département des Cartes et plans. Ces clichés, souvent réalisés par les auteurs eux-mêmes, témoignent de la valeur inestimable de chaque culture dans une résonance universelle de l’âme humaine. Ils constituent une galerie d’images de l’homme qui, au-delà de leur intérêt ethnologique, illustrent l’esprit engagé de cette collection de combat pour la diversité et la liberté de penser.

My Winnipeg – La Maison rouge

SEPT_MY_WINNIPEG.jpgMy Winnipeg
Maison rouge
du 23 juin au 25 septembre 2011
La ville de Winnipeg, dans la province de Manitoba au Canada. La métropole la plus froide au monde, baignée par un hiver interminable et par des inondations régulières, infestée de moustiques, bâtisses des années 1970 perdues au milieu des grandes plaines du Nord…
Une communauté artistique y a vu le jour, féconde, étonnante, déroutante, marquée par le désespoir et la culture indienne moribonde…
Du cinéaste Guy Maddin au plasticien Marcel Dzama, en passant par le collectif The Royal Art Lodge, le peintre et vidéaste Kent Monkman, les photographes William Eakin et Diana Thorneycroft, la jeune artiste Sarah Anne Jonhson mais aussi les collages de Paul Butler, les poupées de Jon Pylypchuk, les céramiques de Shary Boyle, les dessins d’Eleonor Bond… ce sont plusieurs générations d’artistes de talent à découvrir.

Topographies de la guerre – Le Bal

SEPT_topographie_de_la_guerre_le_bal.gif© Jananne Al-Ani, Shadow Sites II, 2011
Topographies de la guerre
Le Bal
du 17 septembre au 18 décembre 2011
Comment imaginer qu’autre chose que la bataille puisse représenter la guerre ?
Pourtant, cette exposition, Topographies de la guerre, si elle traite de la guerre, l’envisage au travers de ses seuls décors. Ainsi réunit-elle des œuvres photographiques ou vidéo qui ont en commun une ambition documentaire déclarée, manifeste : le parti pris d’une totale désincarnation et, de ce fait, une focalisation sur les sites, les positions, les espaces géologiques. Des essais topographiques en quelque sorte, qui, sans renier le coût humain des combats, privilégient une lecture de la guerre par sa géographie.
L’ensemble de ces images, réalisées depuis 2000, laisse les corps, la chute, la blessure, la mort, hors cadre. Le paysage seul demeure.
Ces options iconographiques coïncident, dans le domaine stratégique, avec l’usage accru des techniques de simulation, la propagation d’armes agissant à très longue distance, mais également avec la censure médiatique exercée par les états-majors et la quasi-impossibilité pour les photographes et vidéastes d’opérer librement sur le terrain.
Le territoire de la guerre est-il en train de devenir une donnée abstraite, une construction idéologique, une donnée irreprésentable ? (Dossier de presse)

Acquisitions récentes Cabinet d'art graphique, d'Antonin Artaud à Tatiana Trouvé – Beaubourg

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© Antonin Artaud

Acquisitions récentes Cabinet d'art graphique, d'Antonin Artaud à Tatiana Trouvé
Centre Georges Pompidou
29 juin - 12 septembre 2011
 (11h00 - 21h00)

La présentation des nouvelles acquisitions du Cabinet d'art graphique est l'occasion de découvrir des oeuvres sur papier exceptionnelles venues compléter les grands ensembles du Musée national d'art moderne. Présentée selon un parcours chronologique, la sélection « D'Antonin Artaud à Tatiana Trouvé », réunit une centaine d'œuvres acquises depuis 2006.

Paris, Delhi, Bombay – Beaubourg

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©charpy

Paris, Delhi, Bombay
Centre Georges Pompidou

du 25 mai 2011 au 19 septembre 2011
Regards d'artistes contemporains – souvent politiques – sur la société indienne contemporaine. La naissance d'un nouveau foyer d'art international.

Génération de l'air (autour du magazine De l'air) – MEP

SEPT_delair-mep.jpgGénération de l'air
Maison européenne de la photographie
29 juin - 25 septembre 2011
Le 18 avril 2000 apparaît dans les kiosques un nouveau bimestriel de l'air. La première couverture donnait le ton : une photo de Shadi Ghadirian d'une Iranienne portant une radio sur l'épaule, titrée "L'Iran n'écoute plus la voix de son maître".
Le magazine, qui a fêté ses 10 ans l'année dernière, a publié de nombreux reportages en textes et en images, toujours à la recherche d'auteurs singuliers. De l'air est un magazine de photojournalisme comme on en fait peu ou plus, loin des tumultes de l'actualité, il s'autorise tous les sujets, toutes les écritures.
L'exposition rend compte de cette génération de photographes qui a émergé dans les pages de la revue : 30 regards autour de thèmes qui lui sont chers tels que le paysage, la nuit, le portrait, le nu. ponctués de la totalité des couvertures et d'une sélection de pages intérieures. (Texte dossier de presse)

Les ombres de la guerre (Photojournalisme) – MEP

SEPT_OMBRES_GUERRE_MEP.jpgLes Ombres de la guerre
Maison européenne de la photographie
29 juin - 25 septembre 2011
L'exposition propose une réflexion sur le pouvoir symbolique des images en présentant un choix de 90 photographies les plus marquantes du reportage de guerre. La période a été circonscrite en prenant comme point de départ la guerre civile espagnole - conflit qui a inauguré l'ère du photojournalisme moderne - et en s'arrêtant en 2007 pour permettre un recul suffisant par rapport à l'actualité brûlante. Afin d'en saisir tous les enjeux, ces images iconiques sont accompagnées d'un texte qui retrace le contexte de la prise de vue, auquel s'ajoute une série de données chiffrées démontrant l'impact des guerres sur nos sociétés.
Cette exposition permet ainsi de traiter différemment de l'histoire : il est certes question de drames, de destructions mais la vision de ce monde hostile engage une réflexion sur l'avenir de l'humanité.
(texte dossier de presse)




SAISON 2011-2012



lundi, janvier 24 2011

Roman Cieslewicz – Cité nationale de l’histoire de l’immigration

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du 1er février au 31 mai 2011
Palais de la Porte Dorée
ligne 8 (Arrêt Porte dorée)
Graphiste polonais de talent, Roman Cieslewicz (Lwow, 1930 - Paris, 1996), est un des grands noms de l’école polonaise de l’affiche. En 1963, il s’installe à Paris et va marquer et renouveler le paysage graphique français. Cette exposition, qui annonce l’exposition Polonia. Des Polonais en France depuis 1830, est construite autour de l’acquisition, par la Cité, de plusieurs œuvres de Cieslewicz. Des prêts appartenant à des collections publiques ainsi qu’à des collectionneurs privés, viennent compléter ce zoom sur quelques temps forts du parcours de l’artiste et les multiples domaines de son activité créatrice.
Dans les années 1950, Roman Cieslewicz contribue à la réputation de l’école polonaise de l’affiche et à la notoriété de cette forme d’ "art de la rue". En 1963, il quitte son pays "pour voir comment ses affiches résisteraient à la lumière des néons en Occident" 1. Il s’installe à Paris et obtient la nationalité française en 1971.
Manipulateur d’images, il expérimente les nombreux ressorts de son art. Son œuvre "explore et défriche, s’essayant à découvrir et à couvrir en une sorte d’all over des modes d’expression graphique" 2 , mêlant sans cesse travaux de commande et recherches personnelles. Provoquer l’étonnement, frapper le regard pour mieux l’aiguiser, poser question, tels seront ses principes fondateurs.
Cieslewicz utilise le réel, c’est son métier, mais il le dépasse, et c’est là tout son génie. Nourri des leçons des maîtres constructivistes, inspiré par le pop art, le surréalisme et la société dans laquelle il a choisi de vivre, il compose une œuvre qui révolutionne la création graphique contemporaine. Sans jamais avoir cessé de travailler avec son pays natal, c’est à Paris qu’il s’éteint le 21 janvier 1996.
Cieslewicz oscille perpétuellement entre rêve et réalité, humour et tragique de la vie. Dichotomie que ce Polonais de Paris a fini par faire sienne dans une œuvre libre et singulière, sombre et enchantée.
(dossier de presse)
Plus d'informations ici.

David Goldblatt – Fondation Henri Cartier-Bresson

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©David Goldblatt
Fondation Henri Cartier-Bresson
du 12 janvier au 17 avril 2011
2 impasse Lebouis, Paris 14e
Gaité, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l'Ouest / Edgard Quinet, ligne 6, vers la rue de la Gaité
Né en 1930, David Goldblatt est le chef de file de la photographie sud-africaine. Sa famille, d’origine lituanienne, avait émigré en Afrique du Sud vers 1893, fuyant les persécutions antisémites. Intéressé très tôt par la photographie et l’histoire de son pays natal, David Goldblatt a commencé sa carrière comme photographe de presse au début de l’apartheid. Depuis les années soixante, il est devenu un observateur critique de la société sud-africaine. Ses photos apportent un témoignage saisissant de la vie quotidienne en Afrique du Sud au cours des dernières décennies. La particularité de David Goldblatt est d’avoir su diversifier son style et son approche sans quitter son pays. Lauréat de nombreux prix (Hasseblad en 2006, Prix Henri Cartier-Bresson en 2009), son travail a également été consacré lors d’importantes expositions, notamment au Jewish Museum et au New Museum de New York dernièrement. Ses œuvres font partie des collections des plus grands musées internationaux.

Cette rencontre sera l’occasion pour David Goldblatt de revenir sur plus de cinquante ans d’histoire de l’Afrique du Sud à travers son objectif et de traiter de sa position très particulière d’observateur et de citoyen-témoin, de son engagement pour une pratique de la photographie résolument documentaire, et de la complexité de la situation politique et sociale actuelle de son pays.
Plus d'informations ici.

Orages de papier – BDIC / Hotel des Invalides

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Exposition témoignant de l'avalanche médiatique déclenchée par la propagande durant la Première Guerre mondiale.
BDIC. Musée d'Histoire Contemporaine - BDIC Hôtel national des Invalides Galerie Valenciennes 129 rue de Grenelle

samedi, septembre 18 2010

Alain Delorme Totems - Galerie Magda Danysz

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Totems du photographe Alain Delorme
du 4 Septembre, 2010 au 25 Septembre 2010

Galerie Magda Danysz - 78, rue Amelot Paris 11

Ouverture du bal - Place de Clichy

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Ouverture d'un nouvel espace d'exposition consacré à l'image documentaire.
6 impasse de la Défense, Paris 18e
Des précisions ici.

Larry Clark "Kiss the past hello" - Musée d’Art Moderne de la ville de Paris

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Larry Clark « Kiss the past hello »
Musée d’Art Moderne de la ville de Paris 
du 8 octobre 2010 au 2 janvier 2011
ATTENTION : exposition interdite au moins de 18 ans.
Le metteur en scène (notamment de Kids et, erm, un clip de Chris Isaak) est assez photographe prolifique. Depuis 50 ans ! Sa première rétrospective en France aura lieu à Paris en octobre.
Larry Clark est né en 1943 à Tulsa aux Etats-Unis. Cette exposition, conçue en étroite collaboration avec l’artiste, revient sur 50 années de création à travers plus de 200 tirages d’origine, pour la plupart inédits. De ses clichés noir et blanc du début des années 1960 aux longs métrages qu’il réalise depuis 1995 tels que Kids (1995), Bully (2001) ou Ken Park (2002), Larry Clark, internationalement reconnu pour son travail, traduit sans concession la perte de repères et les dérives de l’adolescence.
À côté des portraits de nouveaux-nés et d’animaux réalisés par sa mère photographe dont il était l’assistant, l’exposition présente les images mythiques de Tulsa (1971) et Teenage lust (1983), ainsi que des œuvres inédites de ces périodes. Son film 16 mm sur la vie des toxicomanes de Tulsa, tourné en 1963 et récemment retrouvé, est également projeté pour la première fois. Des skateboarders de New York au ghetto latino de Los Angeles, Larry Clark révèle, dans ses séries photographiques des années 1990 et 2000, le quotidien d’adolescents trompant l’ennui en expérimentant drogues, sexe et armes à feu. Les séries 1992, The Perfect Childhood (1993) et Punk Picasso (2003), toujours issues de la culture de la rue et du rock, affirment son regard acéré sur la marginalité, telle que l’Amérique refuse de la voir.

Dash Snow, Harmony Korine et Ryan McGinley - Galerie Agnes B

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3+1
, c’est Dash Snow, Harmony Korine et Ryan McGinley, 1 c’est agnès b.
du 9 septembre au 6 novembre 2010

Galerie du jour 44 rue Quincampoix 75004 Paris
Agnès b. expose dans sa Galerie du jour ce trio incontournable de la scène artistique contemporaine américaine qu’elle suit depuis le début. La galerie présentera les derniers travaux de l’américain Dash Snow disparu l’année dernière, et qui laisse derrière lui - au-delà de la simple provocation - des photos, sculptures et installations. Ryan McGinley revient à la galerie pour la troisième fois et présentera sa dernière série de portraits “Everybody knows This is Nowhere”. Cette fois-ci, délaissant les paysages et les couleurs caractéristiques de ses précédentes séries, il s’est consacré à des portraits réalisés en noir et blanc et en studio, résultat d’un travail de deux ans pendant lesquels McGinley a shooté près de 150 modèles rencontrés au cours de ses voyages. Alors qu’il présente actuellement son nouveau long-métrage Trash Humpers, Harmony Korine (Gummo, Mister Lonely…) montrera ses derniers travaux, tirages, photocopies, peintures et dessins.

mercredi, septembre 15 2010

L'affichiste Villemot - BNF

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Exposition de la collection Villemot
Bibliothèque nationale de France, 
du 5 octobre au 28 novembre 2010
Un don des héritiers du célèbre affichiste Bernard Villemot, constitué notamment d'esquisses et d'études préparatoires, permettra d'éclairer l'art d'un des plus grands artistes français de l'affiche, dont le nom reste à jamais lié aux marques Orangina, Bally ou Perrier, ainsi qu'à de grandes campagnes des années 1950-1960.
site de l'exposition.

vendredi, septembre 10 2010

Harry Callahan – Fondation Henri Cartier-Bresson

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Eleanor, Chicago, 1953 – © The Estate of Harry Callahan – Courtesy Pace/MacGill Gallery, New York
Harry Callahan
Fondation Henri Cartier-Bresson
du 7 septembre au 19 décembre 2010
Quand un amateur de Detroit se voue à la photographie… http://www.henricartierbresson.org/

dimanche, septembre 5 2010

1860 : agrandir Paris – Galerie des bibliothèques de Paris, rue Malher

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1860 : agrandir Paris
Galerie des bibliothèques de Paris, 22 rue Malher
du 2 septembre au 24 octobre
Il y a 150 ans, Paris gagnait 8 arrondissements et s'agrandissait jusqu’aux fortifications de Thiers, soit l’actuel périphérique. Une expo, des colloques et des promenades urbaines retracent aujourd'hui ce grand chamboulement historique.
Point d'orgue de cet anniversaire, l'exposition à la Galerie des Bibliothèques organisée par la Comité d'Histoire de la Ville de Paris: " 150 ans des 20 arrondissements parisiens - 1860: AGRANDIR PARIS " Le 1er janvier 1860. onze communes (Auteuil, Passy, Les Batignolles, Montmartre, La Chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle), ainsi que quelques enclaves sont annexées. La carte administrative de la capitale est redessinée, huit nouveaux arrondissements sont créés.
Des promenades urbaines vous entraineront également à la découverte d'un autre Paris tout au long du mois d'octobre. Puis suivront: colloques à la Sorbonne et à la mairie du 13e sur le thème "Mesurer, en amont et en aval, en quoi la décision de 1859-1860 a favorisé, freiné ou orienté la croissance urbaine de l’agglomération" , des conférences à l'auditorium du Petit Palais, débats et expositions dans les mairies et les bibliothèques. Une soirée débat "Du Paris d’Haussmann à la construction de la Métropole : regards pluriels et questions croisées » se tiendra le 14 octobre au Pavillon de l'Arsenal.

samedi, septembre 4 2010

Koos Breukel – Maison européenne de la photographie MEP

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Le portraitiste Koos Breukel
Maison européenne de la photographie MEP
Voir son site ici.

Karl Lagerfeld, parcours de travail – Maison européenne de la photographie

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Karl Lagerfeld
Maison européenne de la photographie
à partir du 8 septembre
L'un des plus grands collectionneurs de livres en France, l'un des plus importants directeurs artistiques dans le monde, et accessoirement grand-couturier chez Chanel expose ses travaux photographiques.

Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle – Musée Jacquemart André

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Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle
Musée Jacquemart André
du 24 septembre 2010 au 24 janvier 2011
Plus d'informations ici.

Jean-Michel Basquiat – Musée d'art moderne de la Ville de Paris

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Jean-Michel Basquiat
Musée d'art moderne de la Ville de Paris
du 15 octobre 2010 au 31 janvier 2011
The Same Old Shit. Incontournable.

à suivre : le 13 octobre sortie du film documentaire de Tamra Davis
[Plus d'informations sur le documentaire ici. |http://jean-michelbasquiattheradiantchild.com/]

Jean-Léon Gérôme. L'Histoire en spectacle – Musée d'Orsay

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Jean-Léon Gérôme. L'Histoire en spectacle
Musée d'Orsay
du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011

L'Académisme bourgeois et triomphant ou quand la peinture se fait historique. À voir en même temps que l'exposition Monet… cruel.

Gérôme fut longtemps stigmatisé comme l'emblème d'un académisme stérile, avant que la perception de l'artiste n'évolue profondément au cours des dernières décennies. Il est aujourd'hui compris comme l'un des grands créateurs d'images du XIXe siècle.

L'exposition permet d'aborder tous les enjeux de son oeuvre, de ses sources à son influence : la place de Gerôme dans la peinture française de son temps, sa conception théâtralisée de la peinture d'histoire, son rapport complexe à l'exotisme, son usage de la polychromie en sculpture, son rôle d'enseignant, son rapport au modèle antique. Elle offre également l'occasion de s'interroger sur la façon dont sa personnalité cristallise le combat anti-académique de la fin du XIXe siècle, et enfin, l'engouement qu'il suscite auprès du public et des collectionneurs américains.

Au-delà de sa séduction immédiate et de son accessibilité, c'est donc la double identité de cette oeuvre, à la fois savante et populaire, poussant l'obsession illusionniste jusqu'à l'étrange, qui la rend aujourd'hui si précieuse aux yeux des historiens d'art et du grand public. (Communiqué de presse)

Claude Monet — Galeries nationales du Grand Palais

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Claude Monet Galeries nationales du Grand Palais
du 20 septembre 2010 au 24 janvier 2011
Le peintre des banlieues et de la mort du sujet aux Galeries nationales du Grand Palais ; à voir en même temps que l'exposition de Gérôme… cruel.

La ville dessinée – Cité de l'architecture et du patrimoine

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La ville dessinée
Cité de l'architecture et du patrimoine

09/06/2010 > 28/11/2

Mobi-boom, l'explosion du design en France (1945-1975) – Musée des arts décoratifs

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Mobi-boom, l'explosion du design en France (1945-1975)
Musée des arts décoratifs
du 23 septembre au 2 janvier 2011

Valérie Jouve – Centre Pompidou

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Valérie Jouve
Centre Pompidou
jusqu'au 13 septembre 2010
Le site de la photographe ici.

André Kertész – Jeu de Paume

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André Kertész
Jeu de Paume
du 28 septembre 2010 au 6 février 2011
André Kertész (Budapest, 1894 - New York, 1985) n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière.
Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész réunira un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur.
L’exposition montrera comment, dans l’œuvre de Kertész, s’élabore une poétique de la photographie, "un véritable langage photographique" selon ses propres termes. Le parcours d’images proposé met en valeur l’autonomie de chaque photographie, tout en le ponctuant par des séries ou des thèmes récurrents (comme par exemple les distorsions, les buildings new-yorkais, les cheminées ou la solitude). (Communiqué de presse) Plus d'informations ici.

Antoine Watteau et l'art de l'estampe – Musée du Louvre

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Antoine Watteau et l'art de l'estampe
Musée du Louvre
du 8 juillet au 11 octobre 2010
La circulation des images entre peinture à l'huile et gravures et les questions de la publicité et de la commercialisation des œuvres au XVIIIe siècle.

Les photographies de la maison Abdullah Frères, Constantinople – Musée Nissim de Camondo

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Les photographies de la maison Abdullah Frères, Le Constantinople des Camondos, 1860-1890
Musée Nissim de Camondo
du 7 juillet au 19 octobre 2010
Photographes attitrés des sultans Abdulaziz et Abdülhamid II, les frères Abdullah, d’origine arménienne, se sont rendus célèbres dans tout l’Empire ottoman et jusqu’en Europe où leur participation aux Expositions universelles de 1867 et 1878 a été très remarquée. Situé à Péra, leur studio était le passage obligé des touristes à la recherche de vues sur Constantinople. Mais c’est avec le portrait en studio que les frères Abdullah ont acquis leur renommée. Ils ont notamment réalisé un portrait d’Abdulaziz qui leur a décerné en 1863 le titre de photographes officiels du sultan. Sous leur objectif, se sont alors succédés les membres de la famille impériale et les dignitaires ottomans, les monarques et les princes européens en visite ainsi que des figures éminentes des différentes communautés de Constantinople, comme les Camondo.
Ce second accrochage consacré aux photographies du studio Abdullah frères présente une vingtaine de vues d’architecture, du décor intérieur de Sainte-Sophie et du palais de Topkapi provenant du fonds de la bibliothèque des Arts décoratifs, ainsi qu’une quarantaine de portraits dont ceux de la famille Camondo conservés dans les archives du musée.

L'art brut japonais – Halle Saint-Pierre

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Art brut japonais
à la Halle Saint-Pierre du 24 mars 2010 au 2 janvier 2011.

La Belle époque de Jules Chéret, de l'affiche au décor — Musée de la publicité

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La Belle époque de Jules Chéret, de l'affiche au décor
Musée de la publicité
du 24 juin au 7 novembre 2010
Exposition sur l'un des plus importants fabricants d'images publicitaires lithographiées de la fin du XIXe siècle et concurrent de Toulouse-Lautrec. Pour comprendre le monde de l'image publicitaire et commerciale à la fin du XIXe siècle.

Muséogames, une histoire à rejouer – Musée des arts et métiers

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MUSEOGAMES, Une histoire à rejouer
Musée des Arts et métiers
du 22 juin au 7 novembre 2010
(avec la participation de Morgan Foldi, ancien du BTS)

Leur chien – Photographie – Musée de la chasse

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"Leur Chien", photographies d'Antoine Schneck.
Musée de la chasse et de la nature du 13 avril au 26 septembre 2010.

WILLIAM KENTRIDGE – Jeu de Paume

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WILLIAM KENTRIDGE
CINQ THÈMES
  JEU DE PAUME – SITE CONCORDE
DU 29 JUIN AU 05 SEPTEMBRE 2010 Le Jeu de Paume présente, pour la première fois en France, une rétrospective de l’artiste sud africain William Kentridge, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art.
Né à Johannesburgh en 1955, William Kentridge a d’abord suivi des études de sciences politiques avant de se tourner vers l'art.
Connu essentiellement pour ses films d'animation composés de dessins au fusain, cet artiste travaille aussi la gravure, le collage, la sculpture, la performance et l'opéra. Associant le politique et le poétique, William Kentridge entreprend dans son œuvre graphique, comme dans ses installations et ses films, de dénoncer l'apartheid et le colonialisme : "Je pratique un art politique, c'est-à-dire ambigu, contradictoire, inachevé, orienté vers des fins précises : un art d'un optimisme mesuré, qui refuse le nihilisme."
"William Kentridge, cinq thèmes" s’articule autour des grands thèmes qui ont mobilisé Kentridge depuis les trente dernières années, au travers d'une importante sélection de ses œuvres de la fin des années 1980 jusqu’à nos jours. Mettant l'accent sur ses productions les plus récentes comme Learning from the Absurd : The Nose (2008), l'exposition révèle, pour la première fois en France, le très large éventail de son œuvre. (Communiqué de Presse)
Le site du Jeu de Paume ici.

Beat Takeshi Kitano / Gosse de peintre – Fondation Cartier

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Gosse de peintre, Beat Takeshi Kitano / Fondation Cartier
du 11 mars au 12 septembre.
Fondation Cartier, 261 bd Raspail, Paris 14e. Métro : Raspail.
Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 11 heures à 20 heure. Nocturne le mardi jusqu'à 22 heures.
Le site de l'exposition ici.

dimanche, mars 14 2010

Erró, 50 ans de collages – Centre Pompidou

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Erró, 50 ans de collages / Centre Pompidou
17 février - 24 mai 2010 
11h00 - 21h00
L'exposition Erró, 50 ans de collages présente pour la première fois cet aspect peu connu mais prolifique et original de l'œuvre de l'artiste islandais. Le Musée national d'art moderne, qui vient de recevoir d'Erró une donation de 66 collages, propose au public de découvrir un ensemble très représentatif de son travail découpé et collé.
Les collages d'Erró, datant de 1958 pour les plus anciens jusqu'aux plus contemporains, puisent à des sources variées, principalement dans la presse. Erró allie, notamment dans sa série des méca-make-up, des visages de mannequins découpés dans des titres féminins à des éléments mécaniques tels des objectifs d'appareils-photo ou des carrosseries de voitures. Des « comics » américains ou des images de propagande chinoise, russe ou cubaine voisinent avec des reproductions de la peinture classique, des revues scientifiques ou encore des images publicitaires.
Favorisant les chocs visuels et mêlant les temporalités et les espaces, les créations d'Erró sont cocasses, troublantes, empreintes d'humour et de dérision. Éminemment politique et critique, son œuvre dénonce la guerre (de celle du Vietnam à l'invasion américaine en Irak), les pouvoirs totalitaires ou la consommation de masse. La conquête spatiale lui inspire aussi de nombreux collages où des cosmonautes côtoient des odalisques d'Ingres.
"En 1960, j'avais un atelier place Maubert, et, tout près de là, rue Maître-Albert, il y avait un dépôt de journaux. Tous les jours, des ramasseurs arrivaient, chacun avec six ou sept poussettes pleines de papiers et de journaux qu'ils avaient collectés, souvent dans les hôtels, et qu'ils vendaient au kilo. J'avais libre accès au dépôt. J'y prenais ce que je voulais. Une revue surtout me passionnait, L'Usine nouvelle. Il y avait des plans, des planches de mécaniques. C'était superbe. A cette époque, il y avait encore très peu d'images en couleurs. En 1955, déjà, j'avais fait un voyage en Allemagne pour découvrir les expressionnistes : tout ce que j'avais trouvé, c'était de tout petits catalogues en noir et blanc." Extrait de l'interview d'Erro par Philippe Dagen, Le Monde, 17 février 2010.

Lucian Freud. L'atelier – Centre Pompidou

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Lucian Freud. L'atelier – Centre Pompidou
10 mars - 19 juillet 2010 / 11h00 - 21h00
Lucian Freud, aujourd'hui âgé de 88 ans, est une figure de la peinture contemporaine. Cet artiste, parmi les peintres vivants les plus importants au monde, n'avait pas été exposé en France depuis la première rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987. Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.
L'exposition s'organise autour du thème de l'atelier, ce huis-clos qui fonde la peinture et la pratique de Lucian Freud. Elle réunit, dans un espace de plus de 900 m2, les principales grandes compositions du peintre dites Large Interiors, les variations autour des maîtres anciens, la série des autoportraits et les récents et imposants portraits de Leigh Bowery ou de Big Sue, chefs-d'œuvre du peintre.
La singularité du travail de Lucian Freud tient en grande part au traitement minutieux et quasi obsessionnel du portrait et du nu fondé sur une approche absolue du métier de la peinture. « Je veux que la peinture soit chair (…) » ou encore « Pour moi le tableau est la personne » dit-il... Le modèle est observé dans le monde clos de l'atelier, laboratoire du peintre.
Lucian Freud ne peint que ce qu'il place au sein de cet espace; il y installe ses modèles selon des mises en scène précises, mettant en jeu le mobilier et les objets raréfiés de l'atelier, accessoires récurrents et reconnaissables des compositions : plante verte, canapé crevé, fauteuil usé, lit en fer, lavabo, murs maculés de peinture. Les quelques paysages construits selon des angles de vue en plongée, serrés, sont peints en général depuis ses fenêtres ou son seuil. Ainsi, les adresses successives de ses ateliers constituent des éléments de titre ou de datation (w11, w9…), depuis celui de Paddington où il s'installe en 1943 pour trente ans, jusqu'à la maison de Notting Hill en passant par le loft de Holland Park.
Le thème de l'atelier porte en lui la métaphore de la peinture : le huis-clos entre le peintre et son modèle (depuis Rembrandt en passant par Courbet et Picasso), l'espace de la peinture – représentation du réel, processus de création -, la figure de l'artiste – autoportraits et relecture des maîtres. (Communiqué de presse)

Yves-Saint Laurent – Petit-Palais

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Petit-Palais / Exposition Yves Saint Laurent. 11 mars - 29 août
Le site de l'exposition ici.

mardi, février 23 2010

Bibliothèque numérique mondiale

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http://www.wdl.org/fr/
Bibliothèque numérique mondiale (Bibliothèque du congrès américain).

Lisette Model, street photography – Jeu de Paume

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Lisette Model – Jeu de Paume
du 09 février au 06 juin 2010
Pour Lisette Model (1901-1983), photographe américaine d’origine autrichienne, la photographie permet de traquer les aspects d’une réalité en perpétuel changement. Photographiant de manière instinctive, audacieuse et directe, elle produit des images sans concession mais chargées d’humanité qui lui confèrent une place à part dans le courant de la Street Photography qui se développe à New York pendant les années quarante. "Photographier avec vos tripes", avait-elle coutume de dire à ses élèves – parmi lesquels figure Diane Arbus.
L’exposition présente, à travers une sélection de 120 tirages vintage, les travaux les plus représentatifs de Lisette Model, depuis ses premières photographies réalisées à Paris (1933) et sur la Promenade des Anglais à Nice (1934), jusqu’aux images plus tardives réalisées aux États-Unis entre 1939 et 1956, à New York (Lower East Side, Coney Island, les bars populaires, les passants), ou à l’Opéra de San Francisco.
Le site du Jeu de Paume.

samedi, février 20 2010

L'impossible photographie – Musée Carnavalet

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Musée Carnavalet jusqu'au 4 juillet.
Que sait-on de l’univers carcéral ? La photographie peut-elle rendre compte des réalités pénitentiaires ? Le musée Carnavalet présente "L'impossible photographie, prisons parisiennes (1851-2010)", une exposition de 340 photographies réalisées dans les prisons de la capitale, de 1851 à aujourd'hui. 
Pour la première fois, une exposition se penche et traite en profondeur l'ensemble des photographies réalisées dans l'univers carcéral parisien. Ce corpus inédit est issu d'un inventaire général de 3800 images, effectué par les commissaires de l’exposition auprès d’institutions (musées, bibliothèques, archives, agences de presse) mais aussi de collectionneurs privés.
Au final, l'exposition livre les multiples visages des prisons. Les photographies sont présentées au côté de textes littéraires et de films d'archives, mais aussi prolongées par des créations contemporaines réalisées à l’initiative du musée.

Effectués entre 2008 et 2009 à la prison de la Santé, avec l’accord de l’administration pénitentiaire, trois reportages photographiques, signés Jacqueline Salmon, Michel Séméniako et Mathieu Pernot, sont présentés en exclusivité dans l’exposition.

Ces témoignages exceptionnels et récents sur la dernière prison parisienne encore en activité sont complétés par deux commandes littéraires : une pièce sonore d’Olivia Rosenthal et un texte de Jane Sautière ainsi qu’une installation audiovisuelle réalisée par Anne Toussaint et Kamel Regaya (atelier audiovisuel de la prison de la Santé).

 Offrant un regard unique sur le passé et le présent de ces lieux de détention, l’exposition est accompagnée d’un catalogue de référence. À travers l’inventaire de ce qui a été retrouvé, diverses personnalités (universitaires, historiens de la photographie, philosophes, écrivains, artistes…) analysent et décryptent ces images. 
Le visiteur est ainsi amené à s’interroger sur le regard que portent la société et les photographes sur les lieux de rétention et prisons de la capitale, aux noms parfois oubliés ou méconnus : La Force, la Grande et Petite Roquette, Saint-Lazare, Sainte-Pélagie, Mazas, L’Abbaye, le Cherche-Midi, l’Hôtel des haricots, etc. Il pourra mesurer l’écart entre ce que l’on sait ou ce que l’on imagine et ce que la photographie restitue de l’univers carcéral.


Commissaires de l’exposition - Département des collections photographiques du musée Carnavalet : Catherine Tambrun, Christel Courtois.


Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis, jours fériés et dimanches de Pâques et de Pentecôte.

Du 10 février au 4 juillet 2010. Fermeture des caisses à 17h30.



Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné

De Watteau à Degas – Institut néerlandais

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De Watteau à Degas : Dessins français de la Collection Frits Lugt
Cette exposition, de retour de la Frick Collection à New York où un choix de soixante-quatre dessins a été présenté jusqu’en janvier 2010, sera complétée à Paris par une trentaine d’œuvres hors catalogue de la même période.
Comprenant des feuilles importantes des plus grands maîtres de l'école française, dont Watteau, Boucher, Fragonard, David, Prud’hon, Corot, Delacroix, Ingres et Degas, elle intégrera également des artistes tout aussi remarquables mais moins connus du grand public.
L'institut neerlandais.

La Splendeur des Camondo De Constantinople à Paris – Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

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La Splendeur des Camondo. De Constantinople à Paris (1806-1945)__
Du 6 novembre 2009 au 7 mars 2010
Cette exposition, présentée dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, retrace l’extraordinaire parcours de cinq générations de la famille Camondo de Constantinople à Paris, du XIXe siècle naissant à 1945. Elle illustre une des facettes de l’aventure passionnante, en dépit de sa fin tragique, qu’a été le processus d’intégration des juifs en France. Les magnifiques collections, d’une valeur aujourd’hui inestimable, que la France a reçues des Camondo témoignent du goût et de la modernité de ces banquiers éclairés et cosmopolites. Réalisée grâce aux prêts accordés par les institutions héritières des legs Camondo, l’exposition montrera des archives familiales du musée Nissim de Camondo, des peintures du musée d’Orsay (Boudin, Degas, Delacroix, Jongkind, Manet, Monet, Renoir et Sisley) ainsi que des œuvres d’art du musée Guimet (sculptures chinoises, estampes japonaises) et du musée du Louvre (mobilier, dessins du XVIIIe siècle).
De Constantinople à Paris, banquiers et philanthropes
La banque Camondo est fondée à Constantinople en 1802 par Salomon-Jacob Camondo et ses fils, Isaac et Abraham-Salomon. En 1832, à la mort d’Isaac, Abraham-Salomon hérite de la banque. Il édifiera l’une des plus grandes fortunes de l’Empire ottoman et sera secondé, à partir des années 1850, par ses petits-fils Abraham-Béhor et Nissim. Banquiers des vizirs, les Camondo participent au développement économique de la Turquie. Philanthropes, ils sont soucieux de s’investir fortement au sein de la communauté juive ottomane. Admirateurs des Lumières, ils veulent faire entrer les juifs de l’Empire dans la modernité par l’éducation et créent la première école juive enseignant les matières profanes en français et en turc. En 1864, ils co-fondent le comité régional de l’Alliance israélite universelle à Constantinople. En 1865 ils adoptent la nationalité italienne et s’engagent, par des dons généreux, dans la réunification menée par Victor Emmanuel II. Leur action leur vaudra d’être anoblis. En 1869-1870, la famille émigre à Paris et y transfère le siège social de la banque qui prend part à de nombreux projets tel le financement du canal de Suez. En 1872, les Camondo choisissent d’habiter la plaine Monceau.

Isaac et Moïse de Camondo
Les deux cousins Isaac et Moïse de Camondo, arrière-petits-fils d’Abraham-Salomon vont devenir des mécènes de la culture française. À sa mort, Isaac de Camondo (1851-1911) lègue ses collections au Louvre : faïences, peintures, dessins et mobilier français du XVIIIe ; chefs-d’œuvre impressionnistes – parmi lesquels Le Fifre de Manet, Les Repasseuses de Degas, la série des Cathédrales de Rouen de Monet ou encore La Maison du pendu de Cézanne ; art d’Extrême-Orient dont 418 estampes japonaises ; cabinet de sculptures du Moyen Âge et de la Renaissance. Compositeur de musique, mécène des musiciens, il participe à la vie de l’opéra et de l’opéra comique et contribue à la création du Théâtre des Champs-Élysées qui ouvre en 1913. De son côté, son cousin Moïse (1860-1935) lègue dès 1924 son hôtel particulier du 63 rue de Monceau et ses collections à l’Union des arts décoratifs afin d’honorer la mémoire de son fils Nissim, aviateur français tué au combat en 1917. En 1936, un an après la mort de Moïse, le musée Nissim de Camondo est inauguré. Durant la Seconde Guerre mondiale, la fille de Moïse, Béatrice, son mari Léon Reinach et leurs deux enfants sont assassinés dans les camps nazis. Cette tragédie met fin à la dynastie des Camondo.
Musée d'art et d'histoire du Judaïsme.

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