
1860 : agrandir Paris
Galerie des bibliothèques de Paris, 22 rue Malher
du 2 septembre au 24 octobre
Il y a 150 ans, Paris gagnait 8 arrondissements et s'agrandissait jusqu’aux fortifications de Thiers, soit l’actuel périphérique. Une expo, des colloques et des promenades urbaines retracent aujourd'hui ce grand chamboulement historique.
Point d'orgue de cet anniversaire, l'exposition à la Galerie des Bibliothèques organisée par la Comité d'Histoire de la Ville de Paris: " 150 ans des 20 arrondissements parisiens - 1860: AGRANDIR PARIS " Le 1er janvier 1860. onze communes (Auteuil, Passy, Les Batignolles, Montmartre, La Chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle), ainsi que quelques enclaves sont annexées. La carte administrative de la capitale est redessinée, huit nouveaux arrondissements sont créés.
Des promenades urbaines vous entraineront également à la découverte d'un autre Paris tout au long du mois d'octobre. Puis suivront: colloques à la Sorbonne et à la mairie du 13e sur le thème "Mesurer, en amont et en aval, en quoi la décision de 1859-1860 a favorisé, freiné ou orienté la croissance urbaine de l’agglomération" , des conférences à l'auditorium du Petit Palais, débats et expositions dans les mairies et les bibliothèques. Une soirée débat "Du Paris d’Haussmann à la construction de la Métropole : regards pluriels et questions croisées » se tiendra le 14 octobre au Pavillon de l'Arsenal.
dimanche, septembre 5 2010
1860 : agrandir Paris – Galerie des bibliothèques de Paris, rue Malher
Par admin le dimanche, septembre 5 2010, 00:34
samedi, septembre 4 2010
Koos Breukel – Maison européenne de la photographie MEP
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 20:40

Le portraitiste Koos Breukel
Maison européenne de la photographie MEP
Voir son site ici.
Karl Lagerfeld, parcours de travail – Maison européenne de la photographie
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 20:32

Karl Lagerfeld
Maison européenne de la photographie
à partir du 8 septembre
L'un des plus grands collectionneurs de livres en France, l'un des plus importants directeurs artistiques dans le monde, et accessoirement grand-couturier chez Chanel expose ses travaux photographiques.
Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle – Musée Jacquemart André
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 20:09

Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle
Musée Jacquemart André
du 24 septembre 2010 au 24 janvier 2011
Plus d'informations ici.
Jean-Michel Basquiat – Musée d'art moderne de la Ville de Paris
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 19:00

Jean-Michel Basquiat
Musée d'art moderne de la Ville de Paris
du 15 octobre 2010 au 31 janvier 2011
The Same Old Shit. Incontournable.
à suivre : le 13 octobre sortie du film documentaire de Tamra Davis
[Plus d'informations sur le documentaire ici.
|http://jean-michelbasquiattheradiantchild.com/]
Jean-Léon Gérôme. L'Histoire en spectacle – Musée d'Orsay
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:56

Jean-Léon Gérôme. L'Histoire en spectacle
Musée d'Orsay
du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011
L'Académisme bourgeois et triomphant ou quand la peinture se fait historique. À voir en même temps que l'exposition Monet… cruel.
Gérôme fut longtemps stigmatisé comme l'emblème d'un académisme stérile, avant que la perception de l'artiste n'évolue profondément au cours des dernières décennies. Il est aujourd'hui compris comme l'un des grands créateurs d'images du XIXe siècle.
L'exposition permet d'aborder tous les enjeux de son oeuvre, de ses sources à son influence : la place de Gerôme dans la peinture française de son temps, sa conception théâtralisée de la peinture d'histoire, son rapport complexe à l'exotisme, son usage de la polychromie en sculpture, son rôle d'enseignant, son rapport au modèle antique. Elle offre également l'occasion de s'interroger sur la façon dont sa personnalité cristallise le combat anti-académique de la fin du XIXe siècle, et enfin, l'engouement qu'il suscite auprès du public et des collectionneurs américains.
Au-delà de sa séduction immédiate et de son accessibilité, c'est donc la double identité de cette oeuvre, à la fois savante et populaire, poussant l'obsession illusionniste jusqu'à l'étrange, qui la rend aujourd'hui si précieuse aux yeux des historiens d'art et du grand public. (Communiqué de presse)
Claude Monet — Galeries nationales du Grand Palais
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:45

Claude Monet
Galeries nationales du Grand Palais
du 20 septembre 2010 au 24 janvier 2011
Le peintre des banlieues et de la mort du sujet aux Galeries nationales du Grand Palais ; à voir en même temps que l'exposition de Gérôme… cruel.
La ville dessinée – Cité de l'architecture et du patrimoine
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:42

La ville dessinée
Cité de l'architecture et du patrimoine
09/06/2010 > 28/11/2
Mobi-boom, l'explosion du design en France (1945-1975) – Musée des arts décoratifs
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:24

Mobi-boom, l'explosion du design en France (1945-1975)
Musée des arts décoratifs
du 23 septembre au 2 janvier 2011
Valérie Jouve – Centre Pompidou
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:21

Valérie Jouve
Centre Pompidou
jusqu'au 13 septembre 2010
Le site de la photographe ici.
André Kertész – Jeu de Paume
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:16

André Kertész
Jeu de Paume
du 28 septembre 2010 au 6 février 2011
André Kertész (Budapest, 1894 - New York, 1985) n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière.
Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész réunira un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur.
L’exposition montrera comment, dans l’œuvre de Kertész, s’élabore une poétique de la photographie, "un véritable langage photographique" selon ses propres termes. Le parcours d’images proposé met en valeur l’autonomie de chaque photographie, tout en le ponctuant par des séries ou des thèmes récurrents (comme par exemple les distorsions, les buildings new-yorkais, les cheminées ou la solitude).
(Communiqué de presse)
Plus d'informations ici.
Antoine Watteau et l'art de l'estampe – Musée du Louvre
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:14

Antoine Watteau et l'art de l'estampe
Musée du Louvre
du 8 juillet au 11 octobre 2010
La circulation des images entre peinture à l'huile et gravures et les questions de la publicité et de la commercialisation des œuvres au XVIIIe siècle.
Les photographies de la maison Abdullah Frères, Constantinople – Musée Nissim de Camondo
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:11

Les photographies de la maison Abdullah Frères, Le Constantinople des Camondos, 1860-1890
Musée Nissim de Camondo
du 7 juillet au 19 octobre 2010
Photographes attitrés des sultans Abdulaziz et Abdülhamid II, les frères Abdullah, d’origine arménienne, se sont rendus célèbres dans tout l’Empire ottoman et jusqu’en Europe où leur participation aux Expositions universelles de 1867 et 1878 a été très remarquée. Situé à Péra, leur studio était le passage obligé des touristes à la recherche de vues sur Constantinople. Mais c’est avec le portrait en studio que les frères Abdullah ont acquis leur renommée. Ils ont notamment réalisé un portrait d’Abdulaziz qui leur a décerné en 1863 le titre de photographes officiels du sultan. Sous leur objectif, se sont alors succédés les membres de la famille impériale et les dignitaires ottomans, les monarques et les princes européens en visite ainsi que des figures éminentes des différentes communautés de Constantinople, comme les Camondo.
Ce second accrochage consacré aux photographies du studio Abdullah frères présente une vingtaine de vues d’architecture, du décor intérieur de Sainte-Sophie et du palais de Topkapi provenant du fonds de la bibliothèque des Arts décoratifs, ainsi qu’une quarantaine de portraits dont ceux de la famille Camondo conservés dans les archives du musée.
L'art brut japonais – Halle Saint-Pierre
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:06

Art brut japonais
à la Halle Saint-Pierre du 24 mars 2010 au 2 janvier 2011.
La Belle époque de Jules Chéret, de l'affiche au décor — Musée de la publicité
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 18:03

La Belle époque de Jules Chéret, de l'affiche au décor
Musée de la publicité
du 24 juin au 7 novembre 2010
Exposition sur l'un des plus importants fabricants d'images publicitaires lithographiées de la fin du XIXe siècle et concurrent de Toulouse-Lautrec. Pour comprendre le monde de l'image publicitaire et commerciale à la fin du XIXe siècle.
Muséogames, une histoire à rejouer – Musée des arts et métiers
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 17:43

MUSEOGAMES, Une histoire à rejouer
Musée des Arts et métiers
du 22 juin au 7 novembre 2010
(avec la participation de Morgan Foldi, ancien du BTS)
Leur chien – Photographie – Musée de la chasse
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 17:40

"Leur Chien", photographies d'Antoine Schneck.
Musée de la chasse et de la nature du 13 avril au 26 septembre 2010.
WILLIAM KENTRIDGE – Jeu de Paume
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 17:37

WILLIAM KENTRIDGE
CINQ THÈMES
JEU DE PAUME – SITE CONCORDE
DU 29 JUIN AU 05 SEPTEMBRE 2010
Le Jeu de Paume présente, pour la première fois en France, une rétrospective de l’artiste sud africain William Kentridge, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art.
Né à Johannesburgh en 1955, William Kentridge a d’abord suivi des études de sciences politiques avant de se tourner vers l'art.
Connu essentiellement pour ses films d'animation composés de dessins au fusain, cet artiste travaille aussi la gravure, le collage, la sculpture, la performance et l'opéra. Associant le politique et le poétique, William Kentridge entreprend dans son œuvre graphique, comme dans ses installations et ses films, de dénoncer l'apartheid et le colonialisme : "Je pratique un art politique, c'est-à-dire ambigu, contradictoire, inachevé, orienté vers des fins précises : un art d'un optimisme mesuré, qui refuse le nihilisme."
"William Kentridge, cinq thèmes" s’articule autour des grands thèmes qui ont mobilisé Kentridge depuis les trente dernières années, au travers d'une importante sélection de ses œuvres de la fin des années 1980 jusqu’à nos jours. Mettant l'accent sur ses productions les plus récentes comme Learning from the Absurd : The Nose (2008), l'exposition révèle, pour la première fois en France, le très large éventail de son œuvre. (Communiqué de Presse)
Le site du Jeu de Paume ici.
Beat Takeshi Kitano / Gosse de peintre – Fondation Cartier
Par admin le samedi, septembre 4 2010, 17:29

Gosse de peintre, Beat Takeshi Kitano / Fondation Cartier
du 11 mars au 12 septembre.
Fondation Cartier, 261 bd Raspail, Paris 14e. Métro : Raspail.
Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 11 heures à 20 heure. Nocturne le mardi jusqu'à 22 heures.
Le site de l'exposition ici.
dimanche, mars 14 2010
Erró, 50 ans de collages – Centre Pompidou
Par admin le dimanche, mars 14 2010, 19:17

Erró, 50 ans de collages / Centre Pompidou
17 février - 24 mai 2010
11h00 - 21h00
L'exposition Erró, 50 ans de collages présente pour la première fois cet aspect peu connu mais prolifique et original de l'œuvre de l'artiste islandais. Le Musée national d'art moderne, qui vient de recevoir d'Erró une donation de 66 collages, propose au public de découvrir un ensemble très représentatif de son travail découpé et collé.
Les collages d'Erró, datant de 1958 pour les plus anciens jusqu'aux plus contemporains, puisent à des sources variées, principalement dans la presse. Erró allie, notamment dans sa série des méca-make-up, des visages de mannequins découpés dans des titres féminins à des éléments mécaniques tels des objectifs d'appareils-photo ou des carrosseries de voitures. Des « comics » américains ou des images de propagande chinoise, russe ou cubaine voisinent avec des reproductions de la peinture classique, des revues scientifiques ou encore des images publicitaires.
Favorisant les chocs visuels et mêlant les temporalités et les espaces, les créations d'Erró sont cocasses, troublantes, empreintes d'humour et de dérision. Éminemment politique et critique, son œuvre dénonce la guerre (de celle du Vietnam à l'invasion américaine en Irak), les pouvoirs totalitaires ou la consommation de masse. La conquête spatiale lui inspire aussi de nombreux collages où des cosmonautes côtoient des odalisques d'Ingres.
"En 1960, j'avais un atelier place Maubert, et, tout près de là, rue Maître-Albert, il y avait un dépôt de journaux. Tous les jours, des ramasseurs arrivaient, chacun avec six ou sept poussettes pleines de papiers et de journaux qu'ils avaient collectés, souvent dans les hôtels, et qu'ils vendaient au kilo.
J'avais libre accès au dépôt. J'y prenais ce que je voulais. Une revue surtout me passionnait, L'Usine nouvelle. Il y avait des plans, des planches de mécaniques. C'était superbe. A cette époque, il y avait encore très peu d'images en couleurs. En 1955, déjà, j'avais fait un voyage en Allemagne pour découvrir les expressionnistes : tout ce que j'avais trouvé, c'était de tout petits catalogues en noir et blanc." Extrait de l'interview d'Erro par Philippe Dagen, Le Monde, 17 février 2010.
Lucian Freud. L'atelier – Centre Pompidou
Par admin le dimanche, mars 14 2010, 19:10

Lucian Freud. L'atelier – Centre Pompidou
10 mars - 19 juillet 2010 / 11h00 - 21h00
Lucian Freud, aujourd'hui âgé de 88 ans, est une figure de la peinture contemporaine. Cet artiste, parmi les peintres vivants les plus importants au monde, n'avait pas été exposé en France depuis la première rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987. Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.
L'exposition s'organise autour du thème de l'atelier, ce huis-clos qui fonde la peinture et la pratique de Lucian Freud. Elle réunit, dans un espace de plus de 900 m2, les principales grandes compositions du peintre dites Large Interiors, les variations autour des maîtres anciens, la série des autoportraits et les récents et imposants portraits de Leigh Bowery ou de Big Sue, chefs-d'œuvre du peintre.
La singularité du travail de Lucian Freud tient en grande part au traitement minutieux et quasi obsessionnel du portrait et du nu fondé sur une approche absolue du métier de la peinture. « Je veux que la peinture soit chair (…) » ou encore « Pour moi le tableau est la personne » dit-il... Le modèle est observé dans le monde clos de l'atelier, laboratoire du peintre.
Lucian Freud ne peint que ce qu'il place au sein de cet espace; il y installe ses modèles selon des mises en scène précises, mettant en jeu le mobilier et les objets raréfiés de l'atelier, accessoires récurrents et reconnaissables des compositions : plante verte, canapé crevé, fauteuil usé, lit en fer, lavabo, murs maculés de peinture. Les quelques paysages construits selon des angles de vue en plongée, serrés, sont peints en général depuis ses fenêtres ou son seuil. Ainsi, les adresses successives de ses ateliers constituent des éléments de titre ou de datation (w11, w9…), depuis celui de Paddington où il s'installe en 1943 pour trente ans, jusqu'à la maison de Notting Hill en passant par le loft de Holland Park.
Le thème de l'atelier porte en lui la métaphore de la peinture : le huis-clos entre le peintre et son modèle (depuis Rembrandt en passant par Courbet et Picasso), l'espace de la peinture – représentation du réel, processus de création -, la figure de l'artiste – autoportraits et relecture des maîtres. (Communiqué de presse)
Yves-Saint Laurent – Petit-Palais
Par admin le dimanche, mars 14 2010, 19:04

Petit-Palais / Exposition Yves Saint Laurent. 11 mars - 29 août
Le site de l'exposition ici.
mardi, février 23 2010
Bibliothèque numérique mondiale
Par admin le mardi, février 23 2010, 12:03

http://www.wdl.org/fr/
Bibliothèque numérique mondiale (Bibliothèque du congrès américain).
Lisette Model, street photography – Jeu de Paume
Par admin le mardi, février 23 2010, 11:56

Lisette Model – Jeu de Paume
du 09 février au 06 juin 2010
Pour Lisette Model (1901-1983), photographe américaine d’origine autrichienne, la photographie permet de traquer les aspects d’une réalité en perpétuel changement. Photographiant de manière instinctive, audacieuse et directe, elle produit des images sans concession mais chargées d’humanité qui lui confèrent une place à part dans le courant de la Street Photography qui se développe à New York pendant les années quarante. "Photographier avec vos tripes", avait-elle coutume de dire à ses élèves – parmi lesquels figure Diane Arbus.
L’exposition présente, à travers une sélection de 120 tirages vintage, les travaux les plus représentatifs de Lisette Model, depuis ses premières photographies réalisées à Paris (1933) et sur la Promenade des Anglais à Nice (1934), jusqu’aux images plus tardives réalisées aux États-Unis entre 1939 et 1956, à New York (Lower East Side, Coney Island, les bars populaires, les passants), ou à l’Opéra de San Francisco.
Le site du Jeu de Paume.
samedi, février 20 2010
L'impossible photographie – Musée Carnavalet
Par admin le samedi, février 20 2010, 11:54

Musée Carnavalet jusqu'au 4 juillet.
Que sait-on de l’univers carcéral ? La photographie peut-elle rendre compte des réalités pénitentiaires ? Le musée Carnavalet présente "L'impossible photographie, prisons parisiennes (1851-2010)", une exposition de 340 photographies réalisées dans les prisons de la capitale, de 1851 à aujourd'hui.
Pour la première fois, une exposition se penche et traite en profondeur l'ensemble des photographies réalisées dans l'univers carcéral parisien. Ce corpus inédit est issu d'un inventaire général de 3800 images, effectué par les commissaires de l’exposition auprès d’institutions (musées, bibliothèques, archives, agences de presse) mais aussi de collectionneurs privés.
Au final, l'exposition livre les multiples visages des prisons. Les photographies sont présentées au côté de textes littéraires et de films d'archives, mais aussi prolongées par des créations contemporaines réalisées à l’initiative du musée.
Effectués entre 2008 et 2009 à la prison de la Santé, avec l’accord de l’administration pénitentiaire, trois reportages photographiques, signés Jacqueline Salmon, Michel Séméniako et Mathieu Pernot, sont présentés en exclusivité dans l’exposition.
Ces témoignages exceptionnels et récents sur la dernière prison parisienne encore en activité sont complétés par deux commandes littéraires : une pièce sonore d’Olivia Rosenthal et un texte de Jane Sautière ainsi qu’une installation audiovisuelle réalisée par Anne Toussaint et Kamel Regaya (atelier audiovisuel de la prison de la Santé).
Offrant un regard unique sur le passé et le présent de ces lieux de détention, l’exposition est accompagnée d’un catalogue de référence. À travers l’inventaire de ce qui a été retrouvé, diverses personnalités (universitaires, historiens de la photographie, philosophes, écrivains, artistes…) analysent et décryptent ces images.
Le visiteur est ainsi amené à s’interroger sur le regard que portent la société et les photographes sur les lieux de rétention et prisons de la capitale, aux noms parfois oubliés ou méconnus : La Force, la Grande et Petite Roquette, Saint-Lazare, Sainte-Pélagie, Mazas, L’Abbaye, le Cherche-Midi, l’Hôtel des haricots, etc. Il pourra mesurer l’écart entre ce que l’on sait ou ce que l’on imagine et ce que la photographie restitue de l’univers carcéral.
Commissaires de l’exposition - Département des collections photographiques du musée Carnavalet : Catherine Tambrun, Christel Courtois.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis, jours fériés et dimanches de Pâques et de Pentecôte.
Du 10 février au 4 juillet 2010. Fermeture des caisses à 17h30.
Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné
De Watteau à Degas – Institut néerlandais
Par admin le samedi, février 20 2010, 11:52

De Watteau à Degas : Dessins français de la Collection Frits Lugt
Cette exposition, de retour de la Frick Collection à New York où un choix de soixante-quatre dessins a été présenté jusqu’en janvier 2010, sera complétée à Paris par une trentaine d’œuvres hors catalogue de la même période.
Comprenant des feuilles importantes des plus grands maîtres de l'école française, dont Watteau, Boucher, Fragonard, David, Prud’hon, Corot, Delacroix, Ingres et Degas, elle intégrera également des artistes tout aussi remarquables mais moins connus du grand public.
L'institut neerlandais.
La Splendeur des Camondo De Constantinople à Paris – Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
Par admin le samedi, février 20 2010, 11:50
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La Splendeur des Camondo. De Constantinople à Paris (1806-1945)__
Du 6 novembre 2009 au 7 mars 2010
Cette exposition, présentée dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, retrace l’extraordinaire parcours de cinq générations de la famille Camondo de Constantinople à Paris, du XIXe siècle naissant à 1945. Elle illustre une des facettes de l’aventure passionnante, en dépit de sa fin tragique, qu’a été le processus d’intégration des juifs en France. Les magnifiques collections, d’une valeur aujourd’hui inestimable, que la France a reçues des Camondo témoignent du goût et de la modernité de ces banquiers éclairés et cosmopolites.
Réalisée grâce aux prêts accordés par les institutions héritières des legs Camondo, l’exposition montrera des archives familiales du musée Nissim de Camondo, des peintures du musée d’Orsay (Boudin, Degas, Delacroix, Jongkind, Manet, Monet, Renoir et Sisley) ainsi que des œuvres d’art du musée Guimet (sculptures chinoises, estampes japonaises) et du musée du Louvre (mobilier, dessins du XVIIIe siècle).
De Constantinople à Paris, banquiers et philanthropes
La banque Camondo est fondée à Constantinople en 1802 par Salomon-Jacob Camondo et ses fils, Isaac et Abraham-Salomon. En 1832, à la mort d’Isaac, Abraham-Salomon hérite de la banque. Il édifiera l’une des plus grandes fortunes de l’Empire ottoman et sera secondé, à partir des années 1850, par ses petits-fils Abraham-Béhor et Nissim.
Banquiers des vizirs, les Camondo participent au développement économique de la Turquie. Philanthropes, ils sont soucieux de s’investir fortement au sein de la communauté juive ottomane. Admirateurs des Lumières, ils veulent faire entrer les juifs de l’Empire dans la modernité par l’éducation et créent la première école juive enseignant les matières profanes en français et en turc. En 1864, ils co-fondent le comité régional de l’Alliance israélite universelle à Constantinople.
En 1865 ils adoptent la nationalité italienne et s’engagent, par des dons généreux, dans la réunification menée par Victor Emmanuel II. Leur action leur vaudra d’être anoblis. En 1869-1870, la famille émigre à Paris et y transfère le siège social de la banque qui prend part à de nombreux projets tel le financement du canal de Suez. En 1872, les Camondo choisissent d’habiter la plaine Monceau.
Isaac et Moïse de Camondo
Les deux cousins Isaac et Moïse de Camondo, arrière-petits-fils d’Abraham-Salomon vont devenir des mécènes de la culture française. À sa mort, Isaac de Camondo (1851-1911) lègue ses collections au Louvre : faïences, peintures, dessins et mobilier français du XVIIIe ; chefs-d’œuvre impressionnistes – parmi lesquels Le Fifre de Manet, Les Repasseuses de Degas, la série des Cathédrales de Rouen de Monet ou encore La Maison du pendu de Cézanne ; art d’Extrême-Orient dont 418 estampes japonaises ; cabinet de sculptures du Moyen Âge et de la Renaissance. Compositeur de musique, mécène des musiciens, il participe à la vie de l’opéra et de l’opéra comique et contribue à la création du Théâtre des Champs-Élysées qui ouvre en 1913. De son côté, son cousin Moïse (1860-1935) lègue dès 1924 son hôtel particulier du 63 rue de Monceau et ses collections à l’Union des arts décoratifs afin d’honorer la mémoire de son fils Nissim, aviateur français tué au combat en 1917.
En 1936, un an après la mort de Moïse, le musée Nissim de Camondo est inauguré. Durant la Seconde Guerre mondiale, la fille de Moïse, Béatrice, son mari Léon Reinach et leurs deux enfants sont assassinés dans les camps nazis. Cette tragédie met fin à la dynastie des Camondo.
Musée d'art et d'histoire du Judaïsme.
Edvard Munch - Pinacothèque de Paris
Par admin le samedi, février 20 2010, 11:47

Edvard Munch ou l'Anti-Cri - Pinacothèque de Paris, du 19 février 2010 au 18 juillet 2010
L’homme que nous vous présentons aujourd’hui n’est pas celui que vous croyez. Edvard Munch (1863-1944) est connu exclusivement pour une seule œuvre : le Cri. Travail certes emblématique, mais si peu représentatif de l’ensemble de son œuvre. La notoriété exagérée de ce tableau a eu pour conséquence d’occulter la réelle dimension et le vrai message de l’artiste.
Il est étonnant de constater si tôt dans l’Histoire de l’art un artiste se détacher de toutes les conventions auxquelles nous avaient habitué les artistes et les mouvements précédents. Il est prodigieux de remarquer dès les années 1880 Munch s’attaquer aux couches de couleur, de le voir véritablement labourer la surface picturale ou encore laisser son œuvre sous la pluie et la neige, transférer des photographies et des films muets à l’intérieur de ses toiles et de ses œuvres graphiques. Surprenant encore la transgression avec laquelle il supprime les frontières entre les supports et les techniques, dans ses gravures, dessins, peintures, sculptures, collages, photographies et films. Il s’inscrit dans la lignée de William Turner et de Gustave Courbet, Il est le chaînon manquant entre les artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Dubuffet et Jackson Pollock dans l’histoire du Modernisme. C'est par ces dépassements sans limite pour l'époque et surtout par son attachement aux qualités matérielles de la peinture et des supports que Munch laisse une œuvre bouleversante d'une force incomparable.
Elliott Erwitt "Personal Best" – Maison européenne de la photographie
Par admin le samedi, février 20 2010, 11:44

Elliott Erwitt "Personal Best"
Maison européenne de la photographie
3 février - 4 avril 2010
Avec plus de cent trente œuvres, dont de nombreux tirages d'époque très peu vus, l'exposition retrace l'ensemble du parcours d'Elliott Erwitt depuis soixante ans, à travers une sélection de ses images préférées. Photographe depuis 1948, membre de l'agence Magnum Photos depuis 1953, il est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du 20e siècle, ce maître de l'instant est aussi un infatigable homme d'esprit, un humoriste subtil et poétique dont le travail mêle satire et mélancolie. Elliott Erwitt a également réalisé des films documentaires, consultables, pour certains, à la vidéothèque de la MEP.
L'exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia.
jeudi, février 4 2010
La publicité au secours des grandes causes – Musée des arts décoratifs
Par admin le jeudi, février 4 2010, 14:36

La publicité au secours des grandes causes
Musée des arts décoratifs
du 11 février 2010 au 9 mai 2010
Les Arts Décoratifs possèdent un important fonds d’affiches et de films réalisés pour des associations et des institutions françaises qui ont recours à la publicité pour faire entendre leur voix. L’exposition « La publicité au secours des grandes causes » donne à voir, à travers plus de 150 affiches et autant de films, comment cette communication s’est développée pour frapper les consciences : des premières affiches réalisées par des graphistes engagés aux films dont la réalisation est confiée à des cinéastes de renom, en passant par les images réalistes issues du photo-journalisme. L’exposition s’articule autour de six grands thèmes : les droits de l’homme, l’humanitaire, l’écologie, la santé, l’exclusion et l’aide sociale, l’éducation et le civisme.
Un état du monde et du cinéma – Forum des images
Par admin le jeudi, février 4 2010, 12:37

Un état du monde... et du cinéma
Forum des images
2e édition du 29 janvier au 7 février 2010
Quarante films, dix avant-premières, une vingtaine d’invités venus du monde entier, des tables rondes, conférences et débats… Pour sa 2e édition, sous le double parrainage de Jacques Attali et de Raoul Peck, Un état du monde… et du cinéma offre un panorama du cinéma contemporain avec, comme axes principaux, les bouleversements de l’identité coréenne et les ambiguïtés politiques d’un retour du religieux.
Plus d'informations ici.
vendredi, janvier 29 2010
Vinyl, disques et pochettes d’artistes – Maison Rouge
Par admin le vendredi, janvier 29 2010, 09:34

Vinyl, disques et pochettes d’artistes, la collection Guy Schraenen
19 février - 16 mai 2010
http://www.lamaisonrouge.org/
la maison rouge / 10 boulevard de la bastille / 75012
ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h ; nocturne le jeudi jusqu’à 21 h.
L’exposition Vinyl réunit la collection de disques 33 tours du collectionneur, commissaire d’exposition indépendant et éditeur belge, Guy Schraenen.
Depuis plus de trente ans, ce passionné des multiples d’artistes (objets, catalogues, livres d’artistes, revues) a rassemblé, parmi d’autres, une collection spécifique autour du son, de plus de 1000 objets comprenant des disques vinyle (presque 800), mais aussi des bandes magnétiques, des cdroms, des revues spécialisées, des ouvrages de référence, des catalogues et des œuvres .
L’exposition présente dans leurs composantes acoustiques et visuelles, des disques 33 tours d’artistes plasticiens, qui reflètent la variété des expérimentations sur le langage et le son à partir des années 1920 et pendant tout le XXe siècle.
Avec l’élargissement des pratiques artistiques au domaine du son et avec le développement de la création visuelle au disque et à sa pochette, ont commencé à apparaître des œuvres au caractère innovateur et d’une grande qualité plastique.
Des artistes de divers courants artistiques ont créé des pochettes pour leurs propres œuvres sonores. La pochette de disque est devenue un objet particulièrement stimulant. Aujourd’hui les disques vinyle ont acquis un caractère mythique pour les plus jeunes générations et un caractère historique pour les plus anciennes.
L’exposition se divise en diverses sections qui vont des mouvements de l’avant-garde des années 1920 comme le Dadaïsme et le Futurisme, jusqu’aux expérimentations sonores les plus récentes en passant par des mouvements comme Fluxus, le Nouveau Réalisme, le Pop Art, le groupe Zaj ou l’art conceptuel.
Très souvent les enregistrements documentent des performances ou actions, formes essentielles des courants artistiques des années 1960 et 70.
Certaines sections de l’exposition permettent d’aborder la poésie sonore, ou présentent des groupes de disques d’artistes tels que Hanne Darboven, Jean Dubuffet, Dieter Roth, Joseph Beuys, Laurie Anderson, William Burroughs ou Allen Ginsberg, la Revue OU d’Henri Chopin ou les Giorno Poetry Systems.
Des artistes tels qu’Yves Klein, Roman Opalka, Hermann Nitsch, Tom Wesselmann ou Karel Appel sont présents avec des « singles ».
La relation entre les arts visuels et la musique rock et pop est soulignée avec les disques des Rolling Stones ou des Beatles, mais aussi des groupes plus récents comme Kraftwerk ou Sonic Youth ; des artistes comme Andy Warhol, Robert Franck, Peter Blake, Raymond Pettibon, les ont transformés en icônes.
Une des sections de l’exposition se concentre sur les disques comme objets, c’est-à-dire des disques qui rompent avec la forme classique du 33 tours en la manipulant, la transformant.
Sur une table d’écoute spécialement conçue pour l’exposition, les visiteurs pourront avoir accès à presque la totalité des disques de la collection.
Exposition organisée par le Centre de recherche pour les publications d’artistes/Neues Museum Weserburg Bremen, Allemagne, et le Museu d’Art Contemporani de Barcelone, Espagne.
mardi, janvier 19 2010
L'âge d'or Hollandais : De Rembrandt à Vermeer – jusqu'au 7 février
Par admin le mardi, janvier 19 2010, 23:43
L'âge d'or Hollandais : De Rembrandt à Vermeer
La Pinacothèque de Paris ( 28, place de la Madeleine, 75008)
du Mercredi 7 octobre 2009 au 7 février 2010, Ouvert tous les jours de 10h30 à 18h
La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais. Rembrandt, Heda, Goyen, Vermeer, van de Velde, Potter, de Witte…
Musée Delacroix - Une passion pour Delacroix
Par admin le mardi, janvier 19 2010, 23:34
Une passion pour Delacroix / La collection Karen B. Cohen
16 décembre 2009 - 5 avril 2010
Musée Delacroix
6 rue de Furstenberg
75 006 Paris
Tous les jours sauf le mardi
Bien que le musée Eugène Delacroix ait été créé en 1932 à l'initiative d'artistes et de collectionneurs, c'est la première fois qu'il présente une collection privée. Il faut dire que l'ensemble de dessins et d'esquisses peintes de Delacroix réuni par Karen B. Cohen force l'admiration, par sa qualité et sa variété mais aussi pour la passion qu'il a fallu à son auteur pour réunir tant d'œuvres traquées au fil des ans depuis New York.
Cette collection ne se limite pas aux aspects les plus évidents du génie de l'artiste ; elle couvre tous les domaines, des carnets de croquis aux grandes feuilles, des copies d'après Raphaël ou Rubens aux recherches pour les grands décors muraux, des sujets religieux aux illustrations d'après Shakespeare ou George Sand, des combats d'animaux sauvages aux flamboyantes scènes marocaines.
Ce panorama très complet de la carrière de l'artiste nous propose une sorte de musée imaginaire. Ce magnifique ensemble ira d'ailleurs rejoindre ultérieurement les collections du Metropolitan Museum of Art de New York, institution dont Karen B. Cohen est Honorary Trustee, mais pour l'heure quatre-vingt dix œuvres ont été sélectionnées pour cette exposition parisienne, présentée en avant-première dans la demeure du peintre, enrichie de pièces de comparaison empruntées au musée du Louvre et à d'autres collections publiques françaises.
Louvre – Maîtres du dessin européen du XVIe siècle au XXe siècle
Par admin le mardi, janvier 19 2010, 23:31
Maîtres du dessin européen du XVIe siècle au XXe siècle
Arts graphiques
du 26-11-2009 au 22-02-2010
La collection Georges Pébereau
Forte en superbes témoignages du dessin français du XVIIe au XIXe siècle, cette collection offre la singularité de faire découvrir de remarquables créations graphiques étrangères, notamment germaniques, britanniques, danoises ou italiennes.
Aujourd’hui, sa présentation rend hommage à l’exceptionnelle donation de dessins de Costa, Castiglione, Honthorst, Brébiette, Vouet, Tiepolo, Boilly et Victor Hugo que le collectionneur a réalisée en faveur du département des arts graphiques du musée du Louvre.
Une invitation à revisiter l’Europe du dessin sur plus de quatre siècles.
vendredi, janvier 8 2010
Dictionnaire d'histoire culturelle de la France contemporaine – PUF
Par admin le vendredi, janvier 8 2010, 14:45

D' « acculturation » à « zoo », en passant par « intellectuels » ou « médias », par « écologie » ou « genre », par « Belle Époque » ou « Mai 68 », ce premier dictionnaire consacré à l’histoire culturelle de la France, du XIXe siècle à nos jours, rassemble quelque 300 articles rédigés par 150 spécialistes du domaine. Il exprime la diversité des approches et le foisonnement des résultats d’un champ historique qui, en vingt ans, a connu des avancées décisives. Objets de culture, acteurs culturels, usages et pratiques, mais aussi sensibilités et valeurs, croyances et imaginaires communs, normes et univers symboliques, bref tout ce qui éclaire les comportements collectifs de la société et caractérise l’histoire culturelle en France est ici rassemblé. Ce dictionnaire entend saisir le vif d’une histoire en mouvement, à la croisée de terrains désormais bien balisés et de chantiers en construction.
928 pages. Presses universitaires de France.
jeudi, décembre 31 2009
Fauves et expressionnistes. De Van Dongen à Otto Dix - Musée Marmottan
Par admin le jeudi, décembre 31 2009, 17:37

Musée Marmottan
2 rue Louis-Boilly. Paris 16e arrondissement
Fauves et expressionnistes allemands dans les collections
du Musée Von der Heydt de Wuppertal
28 octobre - 20 février 2010
le musée est ouvert tous les jours, de 11 h à 18 h
Fermé le lundi
Nocturne le mardi jusqu'à 21h.
Fermeture les lundis et le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
mercredi, décembre 30 2009
Contes de l'âge d'or – Cristian Mungiu - 30 décembre 2009
Par admin le mercredi, décembre 30 2009, 13:09



Réalisé par Cristian Mungiu, Ioana Uricaru, Hanno Höfer, Rãzvan Mãrculescu, Constantin Popescu
Avec Diana Cavaliotti, Radu Iacoban, Tania Popa…
Long-métrage roumain. Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h20 min
Les 15 dernières années du régime de Ceausescu ont été les pires de l'histoire de la Roumanie. Et pourtant, la propagande officielle de cette époque l'avait nommée "l'âge d'or"...
Les Contes de l'âge d'or est l'adaptation à l'écran des "légendes urbaines" les plus connues. Elles sont à la fois comiques, étranges, émouvantes et puisent leur inspiration dans un quotidien souvent surréaliste, quand l'humour était le seul moyen de survie de tout un peuple. Les Contes de l'âge d'or restitue l'atmosphère de l'époque et dresse à petites touches le portrait d'un pays soumis à la logique perverse d'une dictature.
Quand un chauffeur livreur décida, pour la première fois de sa carrière, d'ouvrir son camion scellé, il découvrit ainsi le lien entre les œufs, Pâques et l'amour conjugal...
Un policier reçut un porc vivant comme cadeau de Noël et pensa que le gazer serait la meilleure façon de tuer l'animal en silence, pour ne pas réveiller ses voisins affamés...
Dans la Roumanie des années 80, Bughi et Crina jouaient les Bonnie and Clyde, en collectant des bouteilles d'air...
samedi, décembre 12 2009
LOUISE BOURGEOIS : L'ARAIGNÉE, LA MAîTRESSE ET LA MANDARINE - CINÉMA
Par admin le samedi, décembre 12 2009, 15:04

LOUISE BOURGEOIS: L'ARAIGNÉE, LA MAîTRESSE ET LA MANDARINE
Documentaire de Marion Cajori et Amei Wallach - Etats-Unis - 2009 - 1h38
Une incursion dans l'univers de Louise Bourgeois, dont l'œuvre protéiforme traverse les 20e et 21e siècles.
Louise Bourgeois se consacre à la sculpture depuis 1949. Elle a côtoyé les principaux mouvements artistiques, tout en préservant farouchement son indépendance d'esprit, et sa manière incroyablement inventive et troublante. En 1982, à l'âge de 71 ans, elle devient la première femme à être honorée d'une rétrospective au MoMA, à New York. L'artiste lève le voile sur ses secrets d'enfance, source de ses traumatismes, qui se reflètent dans ses sculptures et ses installations, dont la caméra explore la troublante magie.
MK2 Beaubourg 50 rue Rambuteau, 75003 Paris : VO st Fr 13:30 15:30 17:30 19:30 21:30
Reflet Médicis 3/7 rue Champollion, 75005 Paris : VO st Fr 14:20 16:20 18:20 20:20 22:15
lundi, novembre 30 2009
Delpire & Cie - Maison européenne de la photographie
Par admin le lundi, novembre 30 2009, 23:38

28 octobre 2009 - 24 janvier 2010
L'exposition Delpire & Cie est consacrée à un très grand "montreur" d'images, Robert Delpire, et à ses compagnons photographes et artistes. Témoignant du rôle de Robert Delpire dans la mise en valeur de la photographie au cours des dernières décennies, elle retrace les multiples facettes de son parcours d'éditeur de livres, de directeur artistique dans la publicité, de commissaire d'expositions et de producteur de films. Elle rassemble environ 500 photographies et 150 documents (livres, revues, catalogues).
Robert Delpire, alors étudiant en médecine, se lance dans l'édition à 23 ans, avec la revue Neuf (premier numéro en 1950). D'abord destinée aux médecins, la revue, sous sa direction, devient rapidement une revue artistique ; il y publie notamment Doisneau, Breton, Capa, Picasso, Sartre, et Cartier-Bresson. "On dit quelquefois que j'ai découvert Cartier-Bresson. Surtout pas. Il avait déjà publié. Je suis allé vers lui, on a tout de suite sympathisé, il est resté l'un de mes grands amis. J'ai fait pour lui toutes les expositions que je pouvais faire, je ne sais plus combien, et publié une quinzaine de ses livres".
Suite à un numéro spécial sur Brassaï paru dans Neuf , il publie une monographie sur cet artiste, suivie d'une autre sur Werner Bischof, et en 1958, il est le premier à publier le mythique Les Américains du photographe suisse Robert Frank. "Le travail de l'éditeur, c'est de valoriser le travail des autres, dit Robert Delpire, un travail non seulement d'équipe, mais de connivence. Je n'ai jamais publié quelqu'un qui ne m'intéressait pas". Il publie une série des monographies importantes, dont Tokyo de William Klein et Exils de Josef Koudelka, ainsi que Carnets de route de Werner Bishof ou la collection "Maestro", dont les célèbres Henri Cartier-Bresson Photographe ou Etienne-Jules Marey Chronophotographe.
Robert Delpire a produit également un certain nombre de films dont Qui êtes-vous Polly Maggoo , de William Klein, prix Jean Vigo en 1967 : "pas de plan de carrière, juste des coups de cœur", raconte-t-il.
Parallèlement, pour aider au financement de ses projets, Robert Delpire crée une agence de publicité qui comptera jusqu'à 140 employés, et qui, pendant 15 ans, réalise des campagnes célèbres comme celle de Sarah Moon pour Cacharel, ou celles pour Citroën, L'Oréal ou Habitat. Après la vente de son agence, il ouvre Idéodis, studio de création et édition.
Cet infatigable amateur d'images est aussi à l'origine du renouvellement graphique et thématique de l'album pour enfants. Premier éditeur français de Max et les Maximonstres de Maurice Sendak en 1967, il invente en quelques titres, à travers les collections "Dix sur dix", "Actibom" et "Multibom", une nouvelle manière de concevoir la culture visuelle de l'enfance. Robert Delpire a également fait des contributions importantes à la photographie sociale. Il a aussi crée pour Le Nouvel Observateur le spécial photo dans les années 70.
En 1981, Jack Lang, devenu ministre de la culture, souhaite offrir à la photographie des structures jusque-là inexistantes. Il crée en 1982 le Centre national de la Photographie (CNP) et nomme Robert Delpire à sa tête, un poste qu'il occupera pendant quinze ans. Ce seront des expositions dans l'enceinte monumentale du Palais de Tokyo et surtout le lancement d'une collection, "Photo Poche", petits livres noirs accessibles au grand public, qui compte aujourd'hui 150 titres. Avec les artistes classiques, historiques et incontournables, la collection constitue une sorte d'encyclopédie de la photographie où se croisent Cartier-Bresson, Araki, Nadar et Marey. Aujourd'hui, cette collection se complète avec la collection "Poche illustrateur". Selon Robert Delpire, "les illustrateurs sont tout aussi importants que les photographes dans l'évolution de l'art visuel".
Conférence : La MEP propose une rencontre avec Robert Delpire, le mercredi 13 janvier à 18 heures, au sein de l'auditorium. Pour plus d'informations, reportez-vous à la rubrique "Les rencontres/Les conférences données par le Service Culturel de la MEP ".
Programmation de films : Chaque week-end, la MEP propose une programmation de plusieurs films produits par Robert Delpire, dont Henri Cartier-Bresson, point d'interrogation de Sarah Moon, Polly Maggoo et Cassius le grand de William Klein, et le dernier film de Sarah Moon, Le Montreur d'images, un portrait de Robert Delpire, avec la complicité d'Erik Orsenna. Pour plus d'informations, reportez-vous à la rubrique Les actualités/Les films".
samedi, novembre 28 2009
Glen Baxter – Sortie
Par admin le samedi, novembre 28 2009, 18:03

Incontournable pour ceux qui s'intéressent à la publicité, au design, aux cow-boys, aux scouts et aux explorateurs de salon
Dans toutes les bonnes librairies.
In the loop - cinéma
Par admin le samedi, novembre 28 2009, 18:00

IN THE LOOP d’Armando Iannucci
Quand la communication s'empare de la politique…
Comédie très britannique…
jeudi, novembre 26 2009
Fascisme et futurisme au cinéma
Par admin le jeudi, novembre 26 2009, 14:11
Vincere de Marco Bellocchio
au cinéma depuis le 25 novembre 2009
En racontant comment Mussolini a caché puis effacé une épouse et leur enfant, Bellochio raconte l'Italie de 1907 à 1936, sur fond de Futurisme belliqueux…
mercredi, novembre 11 2009
WEBDOCUMENTAIRES
Par admin le mercredi, novembre 11 2009, 03:28




Quelques exemples de cette nouvelle forme de documentaires et de grands reportages.
Le Mur de Berlin (Le Monde)
L'Irak (Denver Post).
La piraterie en Somalie (France 24).
Portraits croisés, au jour le jour au Moyen-Orient (Arte).
WE WANT MILES - Musée de la musique
Par admin le mercredi, novembre 11 2009, 02:50

Musée de la musique - WE WANT MILES
Du 16 octobre 2009 au 17 janvier 2010
Organisée avec le soutien du Miles Davis Properties, l’exposition de la Cité de la musique propose de retracer le parcours musical et personnel de Miles Davis, de la ville de son enfance, East St-Louis, jusqu’au concert rétrospectif qu’il donna sur le site même de La Villette à Paris, à quelques semaines seulement de sa disparition.
À partir du milieu des années soixante, Miles Davis fit apparaître sur ses disques la mention « Directions in Music by Miles Davis » plutôt que son nom seul.
En hommage à cette démarche visionnaire, ce sont chacune de ces « directions » que le visiteur pourra découvrir au fil d’un parcours regroupant des clichés pris par les plus grands noms de la photographie musicale, des extraits vidéo de ses concerts, des instruments dont il joua lui-même ou dont jouèrent ses compagnons de route, des partitions rares et des tenues de scène, des documents liés à la réalisation de ses albums, des pressages originaux de ses grands disques ainsi que des œuvres d’art, tableaux ou sculptures, qui témoignent d’une aura qui excède largement la seule sphère de la musique.
Commissaire : Vincent Bessières
Du mardi au samedi de 12h à 18h
Le dimanche de 10h à 18h
Nocturne le vendredi jusqu’à 22h
Ouverture exceptionnelle jusqu'à 20h les soirs de concert des cycles We Want Miles.
Le site du musée de la musique.
Accéder au mini-site.
mercredi, octobre 28 2009
Lazy Dog – 6 ans
Par admin le mercredi, octobre 28 2009, 18:02

THE QUICK BROWN FOX JUMPS OVER THE LAZY DOG
6e anniversaire du The Lazy Dog
Du 04 au 25 Novembre 2009.
Vernissage mercredi 04 novembre de 18h à 21h.
25 rue de Charonne, 75011 Paris
Avec : Will Sweeney, Antoine et Manuel, Leslie David, Parra, James Jarvis, ill-studio, Mario Hugo, Andy Rementer, Geneviève Gauckler, So-Me, Lowrider, Museum Studio, Sanghon Kim, Akroe, Check Morris, //DIY, Nyno, Koerner Union, Cream, Huskmitnavn, Rinzen...
dimanche, octobre 25 2009
James Benning – Rétrospective – Jeu de Paume
Par admin le dimanche, octobre 25 2009, 12:45

Jeu de Paume, jusqu'au 17 janvier 2010.
Un des représentants majeurs du cinéma expérimental et indépendant américain.
PROGRAMME
octobre
dimanche 25, 17 h en présence de James Benning / One Way Boogie Woogie / 27 Years Later, 120’, vo
mercredi 28, 17 h / Courts-métrages, séance 1 : 1971-1974 (huit films), 87’
samedi 31, 17 h / 11 x 14, 1976, 80’, vo
novembre
dimanche 1er, 17 h / Grand Opera.An Historical Romance, 84’, vo
mardi 3, 19 h /Him and Me, 87’, vo
mercredi 4, 17 h / Courts-métrages, séance 2 : 1974-1976 (six films), 65’
samedi 7, 18 h / Used Innocence, 94’, vo
dimanche 8, 17 h / North on Evers, 87’, vo
mardi 10, 19 h / Four Corners, 79’, vo
mercredi 11, 17 h / UTOPIA, 91’, vo
samedi 14, 17 h / El Valley Centro, 90’
dimanche 15, 17 h / Los, 90’
mercredi 18, 17 h / Sogobi, 90’
samedi 21, 17 h / 13 LAKES, 133'
dimanche 22, 17 h / TEN SKIES, 102’
mercredi 25, 17 h / Courts-métrages, séance 2 : 1974-1976 (six films), 65’
samedi 28, 17 h / Courts-métrages, séance 1 : 1971-1974 (huit films), 87’
dimanche 29, 17 h /11 x 14, 80’, vo
décembre
mercredi 2, 17 h / Grand Opera. An Historical Romance, 84’, vo
samedi 5, 17 h / Him and Me, 87’, vo
dimanche 6, 17 h / American Dreams (lost and found), 55’, vo
mardi 8, 19 h / Landscape Suicide, 93’, vo stf
mercredi 9, 17 h / Used Innocence, 94’, vo
samedi 12, 17 h / North on Evers, 87’, vo
dimanche 13, 17 h / Deseret, 81’, vo stf
mardi 15, 19 h / Four Corners, 79’, vo
mercredi 16, 17 h / UTOPIA, 91’, vo
samedi 19, 17 h / casting a glance, 87’
dimanche 20, 14 h / Trilogie californienne : El Valley Centro, 90’ ; Los, 90’ ; Sogobi, 90’
Extrait d'une conférence ici.
Le détail de la rétrospective ici.
samedi, octobre 24 2009
Lanterne magique et film peint – Cinémathèque
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:24



©Life models (fin XIXe siècle, Angleterre).
©Personnages de l'Opéra / Tombe de Robertson, inventeur des fantasmagories, Père-Lachaise et années 1870, coll. part. manuel charpy
Lanterne magique et film peint
Cinémathèque jusqu'au 28 mars
Les premières lanternes magiques datent du XVIIe siècle et se développent à la fin du XVIIIe siècle notamment dans les salons. Elles proposent voyages, vie quotidienne, scènes de cour, fééries, contes et légendes, fantômes et diables, religions et ésotérisme, scènes érotiques… La Cinémathèque française possède dans ses riches collections plusieurs milliers de plaques de lanterne magique. L'exposition propose ainsi une histoire de l'image projetée et animée avant le cinéma.
L’exposition montre également comment ces images peintes sur verre, fixes ou mécanisées, naïves ou complexes, ont influencé les premiers metteurs en scène (Lumière, Méliès, Zecca, Chómon), émerveillé les cinéastes classiques (Truffaut, Bergman, Fellini), mais ont aussi conduit les cinéastes expérimentaux d’hier et aujourd’hui (Emile Reynaud, Len Lye, McLaren, Sistiaga) à peindre sur pellicule, image par image.
Le site de l'exposition ici.
Le mini-site de l'exposition avec de nombreux documents ici.
LA SUBVERSION DES IMAGES – SURRÉALISME, PHOTOGRAPHIE, FILM – Beaubourg
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:21

©Dora Maar, Pierre Kefer, Étude publicitaire pour Pétrole Hahn, vers 1934, Négatif gélatino-argentique original sur plaque de verre, 9 x 13 cm, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris.
Au Centre Pompidou jusqu'au 11 janvier 2010, Galerie 2, niveau 6
Cette exposition regroupe près de 400 œuvres, une large sélection des plus belles épreuves de Man Ray, Hans Bellmer, Claude Cahun, Raoul Ubac, Jacques-André Boiffard, Maurice Tabard est réunie aux côtés d'images inédites, révélatrices des nombreux usages surréalistes de la photographie : publications dans les revues ou les livres d'artistes, publicités, collections d'images, fascination pour le document brut, photomatons, photographies de groupe...
L'événement révèle au public des corpus méconnus de collages d'artistes renommés tels Paul Eluard, André Breton, Antonin Artaud ou Georges Hugnet, les jeux photographiques de Léo Malet ou Victor Brauner et met en lumière des personnalités comme celles d'Artür Harfaux ou Benjamin Fondane.
L'exposition propose également une série de films et de courts-métrages réalisés par des artistes surréalistes, Luís Buñuel, Man Ray ou Germaine Dulac.
Le site de l'exposition ici ; le dossier pédagogique là.
L'âge d'or Hollandais : De Rembrandt à Vermeer – Pinacothèque
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:15

Pinacothèque de Paris
jusqu'au 7 février 2010
Pour sa troisième saison, la Pinacothèque de Paris s’associe avec le Rijksmuseum d’Amsterdam pour présenter l’une des périodes les plus intéressantes de l’histoire de l’art : le XVIIe siècle hollandais.
L’exposition présente un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d’œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu’une dizaine d’objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie). Œuvres de Willem Claesz Heda et Pieter Claesz (nature morte) ; Jan van Goyen, Jacob van Ruysdael ou encore Meindert Hobbema (paysages) ; Jan Steen ou Adriaen van Ostade (genre) ; Gerard ter Borch et Pieter de Hooch (scènes de genre et de mœurs) ; Emanuel de Witte et Pieter Jansz Saenredam (monuments) ; Thomas de Keyser et Frans Hals (portraits) ; Paulus Potter (animaux). Il faut ajouter à ces figures, celles de Vermeer et Rembrandt.
Horaires : Ouvert tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturnes les 1ers mercredis du mois.
28, place de la Madeleine.
Le site ici.
La Révolution à Carnavalet - double exposition
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:09


France-Angleterre, caricatures anglaises au temps de la Révolution et de l'Empire
La révolution française, trésors cachés du musée Carnavalet
jusqu'au 3 janvier
Le musée Carnavalet propose aux visiteurs une exposition originale révélant les trésors cachés de ses collections révolutionnaires, œuvres inédites, peu présentées ou encore récemment acquises. Sélectionnées parmi plus de 25 000 œuvres, l’exposition regroupe 200 pièces d’une grande variété (dessins, gravures, peintures, objets d’art, sculptures) autour d’œuvres phares comme le projet de David (1748-1825) pour un rideau de l’Opéra représentant le Triomphe du peuple français. Elle suit un parcours chronologique retraçant les grands événements, tels le Serment du Jeu de Paume, la prise de la Bastille, ou encore la fête de la Fédération.
En complément, une quarantaine de caricatures anglaises de l’époque de la Révolution et de l’Empire est présentées. À l’aube de la Révolution française, la caricature anglaise, empreinte d’une rare irrévérence, fascine autant qu’elle exaspère et domine la production satirique européenne. Sa liberté de ton est indissociable de la liberté de la presse d’outre-manche qui commente aussi bien les événements britanniques que ceux du continent. Les figures du sans-culotte et de Bonaparte, les soubresauts de la France en ébullition, allaient lui fournir autant de sujets lui permettant d’assouvir ses réflexes patriotiques et ses besoins de nouveauté.
Horaires : 10h - 18h, du mardi au dimanche ; Musée Carnavalet, 23 rue Sévigné
Gratuit pour les étudiants en art
Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise - Louvre
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:04



Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise
du 17 septembre 2009 au 4 janvier 2010.
Paris, Musée du Louvre, Hall Napoléon
L’exposition entend faire le point sur la peinture vénitienne dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque au cours de laquelle les artistes de la lagune opèrent une synthèse unique adaptant le maniérisme de l’Italie centrale à leur vision naturaliste du monde.
Après une introduction évoquant la situation de la peinture dans la métropole à l’arrivée de Véronèse (suprématie de Titien, ascension de Tintoret) comparée à ce qui, dans l’œuvre du jeune artiste de terre ferme, a retenu l’attention des commanditaires qui le font venir, l’exposition souhaite montrer, dans un parcours à la fois chronologique et thématique, l’évolution de la peinture lagunaire après 1540.
Une installation multimédia autour de La Vierge au lapin de Titien est présentée dans les collections permanentes, dans l’habituelle salle du tableau du mois du département des Peintures (aile Richelieu, 2e étage).
Cette exposition est organisée par le musée du Louvre et le Museum of Fine Arts de Boston.
Ouverture tous les jours, sauf le mardi. De 9 h à 18 h et jusqu'à 20 h le samedi.
Nocturnes jusqu’à 22 h les mercredi et vendredi.
Tutto Fellini : Fellini, la Grande Parade - Jeu de Paume
Par admin le samedi, octobre 24 2009, 16:00

du 20 octobre 2009 au 17 janvier 2010
Le monde de Fellini. Formé dans sa jeunesse à la caricature, gagnant, un temps, sa vie en tirant le portrait des soldats américains en permission, Fellini fut un ogre d'images. Les documents présentés permettent de saisir les processus de création du cinéaste.
Elle se compose essentiellement de photographies, de dessins de Fellini, d'affiches de originales films, de magazines d’époque et d’extraits de films.
EN complément, cycle Fellini à la cinémathèque.
jeudi, août 6 2009
Les Indes en autochrome - Musée Albert Kahn
Par admin le jeudi, août 6 2009, 21:25

"Infiniment Indes" (sic)
Musée Albert-Kahn
Jusqu’au 30 août 2009, 11 h - 18 h 00, sauf le lundi.
10-14, rue du Port / 92100 Boulogne-Billancourt
À 15 ans d’intervalle, deux opérateurs de prise de vues sont envoyés en mission dans le nord-ouest de l’Inde. Entre décembre 1913 et janvier 1914, Stéphane Passet s’intéresse aux Indes – comme on les appelait encore à l’époque – dans toute leur diversité. Au détour d’une rue ou d’un temple, il part à la rencontre des mille et un visages du quotidien indien. Quant à Roger Dumas, il peut, en 1927 et 1928, accéder à l’univers chatoyant d’eau et de marbre des demeures princières. Il a l’honneur d’être le témoin privilégié du jubilé d’or d’un maharajah. Durant leur périple, les deux hommes tournent plus de deux heures de films en noir et blanc et réalisent près de 1 200 autochromes (premier procédé industriel de photographie en couleurs authentiques). Ils contribuent ainsi à enrichir les Archives de la Planète, un vaste panorama du monde voulu par Albert Kahn (1860-1940).
Le site du musée-jardin Albert Kahn ici.
Soudain l'été Fluxus - Fluxus au Passage de Retz
Par admin le jeudi, août 6 2009, 21:19

Soudain l'été Fluxus
au Passage de Retz
Exposition ouverte au public du 14 juillet au 20 septembre 2009, tous les jours sauf le lundi de 10h à 19h
9, rue Charlot 75003 Paris
Métro Filles du Calvaire
Entrée plein tarif : 8 € - Tarif réduit : 5 €
Présentation par Ben Vautier :
"Chacun son communiqué de presse, voici le mien :
OUI
Fluxus c'est presque comme la grippe porcine,
en deux ans il est passé de Tallin, à Budapest, de Budapest à Londres à la Serpentine Gallery, de Londres à Zurich au Cabaret Voltaire, et puis c'est la pandémie Fluxus est partout à Tokyo, à Nice, à New York etc il manquait une grande expo à Paris et avec le Passage de Retz c'est chose faite.
OUI
"Soudain l'été Fluxus
Pourquoi ce titre ?
parce que ça se passe en été à Paris et qu'en été, là où on croit que sous la chaleur il ne se passe rien, l'été c'est un moment où parfois ça explose
dans les corps et dans les esprits
OUI
L’expo commence par la salle des citations et statments de base des Fluxus et des grands pères : Cage, Duchamp, Satie.
OUI
Vous aussi vous êtes Fluxus quand votre robinet de cuisine fuit,
quand vous éteignez la lumière,
quand la porte claque,
quand vous mettez un vase de fleurs sur un piano
OUI
Il y aura aussi un concert à 21 H 30
Et durant le vernissage des performance events de Philip Corner, Ben Patterson, Geoff Hendriks et Eric Andersen
OUI
Le concert de 21 H 3O sera dirigé par Ben Vautier (moi) qui en est à son 47ème concert. Il sera composé de 30 petites pièces du répertoire classique Fluxus avec, au programme des pièces de George Brecht Robert Watts etc
OUI
Cette expo sera l'occasion de voir des pièces de Serge III, de Robert Erebo, de Robert Bozzi, d'Alocco tous actifs de Fluxus à Nice dans les années 63
OUI
A partir de 22 heures trente il y aura un bal avec du techno mais aussi des tangos et du bon vieux disco
OUI
Il y aura la présence effective en chair et en os pas toujours sain d'esprit de :
Geoff Hendriks / Eric Andersen / Ben Patterson / Charles Dreyfus /Ludo, Didier Dura / Ben Vautier… et vous (si vous venez )
OUI
Il y aura des pièces de la collection de Gino Di Maggio,
de la collection de Bonnotto
de la collection de Caterina Gualco
de ma collection, de celle de Liliane Vincy
de celle de Marcel Fleiss, de celle de Benamou
OUI
Parce que Ben y tient beaucoup
Il y aura profusion de citations des artistes Fluxus et des Maîtres à penser Cage, Duchamp, Satie qui ont eu des influences directes sur Fluxus
OUI
Il y aura un catalogue réalisé par Bernard Blistène
dans une boite avec paraît-il des documents fac similés
OUI
Il y aura une salle Maciunas avec la collection de Bonnotto Bonnotto est un mystère
Il aime Fluxus mais il aime Bonnoto plus encore
OUI
Il y aura des oeuvres ou des documents des artistes suivants
A-Yo, Alison Knowles, Marcel Alocco, John Armleder, Michel Asso, Ben Vautier, Ben Patterson, Joseph Beuys, George Brecht, John Cage, Jacques Charlier,
Giuseppe Chiari, Dorothy Ianonne, Charles Dreyfus, Jean Dupuy, Robert Erebo, Eric Andersen, Robert Filliou,Henry Flynt, Ken Friedman, Gabor Toth, Jean Claude Guillaumon (Lyon), Henry Flynt, John Cage, Alan Kaprow, Kosugi, La Monte Young, Jacques Lizène, George Maciunas, Miller Larry, Nam June Paik, Francis Picabia, Ray Johnson, Robin Page, Eric Satie, Tomas Schmit, Serge III, Shieko Shiomi, Takako Saito, Wolf Vostel, Christian Xatrec, Yoko Ono, Le groupe Zaj
OUI
Il y aura le livre de Philippe Brenot « textes essentiels » qui sera là pour démontrer que Fluxus est une rupture comme le fut Dada et le Bauhaus
Nous aurions peut-être du commencer par John Cage, Dada Erik Satie, Duchamp mais une dizaine de citations suffisent
En vente très bon marché euros
lundi, juillet 13 2009
Description de l'Égypte
Par admin le lundi, juillet 13 2009, 16:41




Machine de Conté conçue pour aider les graveurs de a Description de l'Egypte…
La Description de l’Égypte
Musée de l’Armée -Eglise du Dôme
du 17 juin au 21 septembre 2009
Bicentennaire de La description de l'Egypte, véritable monument de l'édition française (Panckoucke).
Ce projet conçu pendant l’expédition d’Égypte, était destiné à perpétuer le souvenir de cette campagne (1798-1801).
La Description de l’Égypte, est le recueil des travaux des quelques 160 civils emmenés par Bonaparte, ceux que les militaires ont nommés les « Savants », les membres de la Commission des sciences et des arts et de l’Institut d’Égypte. L’ouvrage est le résultat de l’enquête approfondie, géographique, scientifique, économique, ethnologique même, qu’ils ont menée sur un pays qui les a fascinés. Ils ont levé une précieuse carte de celui-ci, au 1/100 000° en 47 feuilles ; ils ont réalisé d’innombrables plans et dessins des plus magnifiques monuments de l’Égypte ancienne et moderne, accompagnés de notes, de belles aquarelles sur les métiers du Caire, de dossiers sur les ressources, l’activité et le commerce de l’Égypte ; ils ont recueilli –pillé– des morceaux d’antiquité et rassemblé de riches collections d’histoire naturelle.
Tous ces matériaux, ordonnés en trois parties : Antiquités, État moderne, Histoire naturelle, plus un atlas géographique, forment la substance d’un vaste ouvrage dont la préparation, commencée en 1802, et la publication, poursuivie jusqu’en 1829, occupent plus d’un quart de siècle. Cette Description de l’Égypte, tirée à 1000 exemplaires, remplit 9 gros volumes de texte de format in-folio, auxquels s’ajoutent une Préface et un Avertissement imprimés dans le format grand atlas. En tout près de 7000 pages dues à 43 auteurs qui ont signé 157 contributions. L’illustration, 836 planches dont une soixantaine en couleurs, gravées à l’eau forte et au burin dans des formats jusqu’alors inusités (le plus grand couvre près d’un mètre carré), a nécessité la construction de nouvelles formes et cuves pour la fabrication du papier, justifié l’invention, par Nicolas Conté, d’une machine destinée à alléger la besogne des graveurs, et exigé la réalisation de nouvelles presses capables d’imprimer ces images immenses.
Certaines d’entre elles ont demandé deux années de travail. Près de 200 graveurs ont reproduit sur le cuivre les œuvres de 62 dessinateurs dont 46 ont participé à l’expédition. Rien que pour l’impression des planches, les papeteries d’Arches ont fourni environ 2 200 000 feuilles. Témoignage exceptionnel sur une exceptionnelle aventure, savante autant que militaire, la Description de l’Égypte est aussi un monument de l’édition française voulu par Napoléon, dont le seul nom figure en tête de l’ouvrage.
L’exposition rassemble une soixantaine d’œuvres, d’objets très variés tels que des aquarelles, dessins, tirages modernes de planches réalisés par l’atelier de la chalcographie de la Rmn, sculptures, instruments de musique, animaux naturalisés, le meuble conçu à l’époque pour abriter l’ouvrage, manuscrits, imprimés liés au lancement de l’ouvrage (bulletins de souscription, etc…).
Commissaire : Yves Laissus, Inspecteur général honoraire des bibliothèques ; Scénographe :Maddalena Giovannini
mercredi, juillet 8 2009
Né dans la rue – Graffiti - Fondation Cartier
Par admin le mercredi, juillet 8 2009, 20:02 - Expositions

Fondation Cartier
Du 7 juillet au 29 novembre 2009
Se déployant dans les espaces d’exposition, sur la façade et dans le jardin de la Fondation Cartier, l’exposition met en lumière l’extraordinaire vitalité d’un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York au début des années 1970 et qui est rapidement devenu un phénomène mondial. Solidement ancré dans le paysage culturel, le graffiti traverse aujourd’hui les domaines des arts plastiques, du design et de la publicité. Pourtant, en dépit de son omniprésence, cette forme d’expression essentiellement illégale, dont les origines et l’histoire demeurent peu connues du grand public, continue d’évoluer en périphérie du monde artistique contemporain. Cette exposition s’efforce de tracer les contours d’un territoire vaste et complexe, qui englobe aujourd’hui quantité de techniques, d’idées et de courants différents. Offrant une lecture des origines du mouvement ainsi qu’un panorama de la pluralité des écritures contemporaines, l’exposition Né dans la rue – Graffiti donne au visiteur l’occasion de découvrir une forme d’art omniprésente et en perpétuelle évolution, et de renouveler ainsi le regard que chacun porte sur la ville. (Communiqué de presse…)
Le Travail Révélé. Regards de photographes, paroles d'experts - CNAM
Par admin le mercredi, juillet 8 2009, 20:00 - Expositions

Conservatoire du musée des arts et métiers
du 25 juin 2009 au 30 août 2009
Le Musée des arts et métiers accueille l’exposition : Le Travail Révélé. Regards de photographes, paroles d'experts. du 25 juin au 30 août 2009. 77 clichés de photographes de l’agence Magnum et de photographes indépendants, 77 visions de l’homme au travail commentées par des experts des questions sociales, ergonomes, psychologues du travail, économistes, philosophes,…
dimanche, juin 28 2009
Jim Goldberg à Paris – Deux expositions
Par admin le dimanche, juin 28 2009, 13:00

Agence Magnum © Jim Goldberg
Jim Goldberg, "Rich and Poor"
Galerie Magnum
du 6 mai au 17 juillet 2009
19 Rue Hegesippe Moreau
Paris, 75018
Les photographies présentées constituent un portrait choquant et palpitant des Américains contemporains. Les photographies de riches et de pauvres sont accompagnés d'annotations écrites par les sujets eux-mêmes directement sur les images. Elles éclairent ensemble le rêve américain et le bas de l'échelle sociale.

Agence Magnum © Jim Goldberg
Jim Golberg,"Open See"
du 5 mai au 26 juillet
Fondation Henri Cartier-Bresson.
"Open See" est une partie d'un vaste projet de Jim Goldberg, "The New Europeans", qui s'intéresse à l'exode des réfugiés, des immigrants et des victimes de trafic humain qui viennent en Europe pour reconstruire leurs vies.
lundi, mai 25 2009
Planète Parr. La collection de Martin Parr
Par admin le lundi, mai 25 2009, 23:24

Martin Parr, Abstract painting with abstract shirt, United Arab Emirates.Dubai. DIFC Gulf Art Fair, 2007. Impression numérique par jet d’encre, 102 x127 cm. © Martin Parr, Magnum Photos / Kamel Mennour

Planète Parr. La collection de Martin Parr
Galerie du Jeu de Paume du 30 juin au 27 septembre 2009
Couleurs voyantes, motifs bizarres et narrations concises sont les caractéristiques de la photographie de Martin Parr (né à Bristol en 1952). Si plusieurs de ses images peuvent paraître excessives dans leur propos, elles sont toujours étonnamment inventives et pleines d’humour. Pendant plus de trente années, Martin Parr a réalisé un vaste travail documentaire sur la société occidentale, principalement en Grande-Bretagne, son pays d’origine. Mais il s’est aussi intéressé aux phénomènes de la mondialisation tels que le tourisme de masse, les comportements consuméristes ou le soi-disant temps libre. Son travail est aujourd’hui considéré comme une satire de la vie contemporaine démasquant le grotesque dans le banal.
Membre de la légendaire agence Magnum, Martin Parr est l’un des photographes actuels les plus actifs et dynamiques. Depuis les années 1980, il a publié plus d’une trentaine de livres et exposé dans d’innombrables expositions individuelles ou collectives.
L’exposition "Planète Parr", produite en collaboration avec la Haus der Kunst de Munich, propose un dialogue entre les photographies de l’artiste (séries "Luxury", "Small World", et projet "The Guardian Cities Project") et sa vaste collection d’objets hétéroclites. Elle dévoile l’acuité du regard de Martin Parr et sa fascination pour le merveilleux du quotidien où se mêlent l’intime et le collectif, œuvres d’artistes reconnus et art populaire. Pour la première fois sont exposés non seulement son extraordinaire collection de livres de photographies et d’épreuves d’auteurs britanniques ou internationaux, mais aussi un grand nombre d’objets ou de curiosités collant au plus près de l’actualité politique ou sociale (les montres Saddam Hussein, le papier toilette Oussama Ben Laden ou les théières Margaret Thatcher…), ou reflétant l’absurdité et la vacuité de notre société de consommation (trône en tête des objets recherchés et amassés par Martin Parr le plus gros paquet de chips jamais commercialisé). (texte du dossier de presse)
Journal d’une guerre et d’un exil, Espagne-France, 1936-1939
Par admin le lundi, mai 25 2009, 23:20

Agustí Centelles, Camp de réfugiés de Bram, 1939. Tirage argentique. © Archives Centelles, Barcelone / ADAGP, 2009
Galerie du Jeu de Paume
Agustí Centelles. Journal d’une guerre et d’un exil, Espagne-France, 1936-1939
du 09 juin au 13 septembre 2009
Cette exposition retrace le parcours du photographe catalan Agustí Centelles (Valence, Espagne, 1909 / Barcelone, 1985) entre 1936 et 1939, de son expérience de la guerre civile d'Espagne à son internement en France, au camp de Bram.
Photojournaliste renommé dans les temps troubles de l’avant-guerre, Centelles, face au putsch de l’extrême droite, s’engagea en juillet 1936 dans la défense de l’État démocratique. Mobilisé en 1937 par le Bureau de propagande républicain, il devint l’un des grands iconographes de la résistance.
Après la défaite de 1939, comme des milliers d’autres Espagnols, il prit le chemin de l’exil et fut interné dans le camp de réfugiés de Bram, en France, où il continua à exercer son métier avec des moyens extrêmement précaires. Quand il prit la décision de fuir la France occupée et de retourner clandestinement en Espagne, il fut contraint de cacher plusieurs milliers de négatifs dans une maison de Carcassonne pour protéger l’identité de tous ceux qui auraient pu être reconnus par la police fasciste. Quarante ans plus tard, après la mort de Franco, Centelles retourna en France et récupéra ses très nombreuses archives.
L'exposition présente une centaine de photographies — réalisées pendant la guerre civile et pendant les neuf mois passés à Bram –, pour la plupart inédites en France, et une collection de documents (magazines, lettres et carnets de notes du photographe).
vendredi, mai 1 2009
Exposition Jonathan Barnbrook – Galerie Anatome
Par admin le vendredi, mai 1 2009, 13:19
mardi, mars 31 2009
Kréyol factory — Des artistes interrogent les identités créoles
Par admin le mardi, mars 31 2009, 21:07

Grande Halle de la Villette — 2009 saison créole
7 avril 5 juillet 2009
Des artistes interrogent les identité créoles.
En hommage à Aimé Césaire
“Liberté mon seul pirate, eau de l’an neuf ma seule soif / amour mon seul sampang / nous coulerons nos doigts de rire et de gourde / entre les dents glacées de la Belle-au-bois-dormant.” Aimé Césaire, « Batouque » dans « Les Armes miraculeuses », Paris, Éditions Gallimard, 1946.
De 14h à 22h du mardi au jeudi / de 11h à 19h du vendredi au dimanche / tarif réduit 5 euros.
samedi, mars 28 2009
William Blake (1757-1827). Le génie visionnaire du romantisme anglais.
Par admin le samedi, mars 28 2009, 00:13

Newton, 1795, © Philadelphia Museum of Art
Petit Palais
Le peintre qui se voulait visionnaire, heurta les canons académiques de la fin du XVIIIe siècle. Mêlant étrangement le trait du néoclassicisme, l'inspiration hallucinée du romantisme anglais et le symbolisme des Lumières, Blake traduit les conflits culturels qui tiraillent la société anglaise et les sociétés européennes des années 1790. S'attachant aux figures de Newton, aux textes de la Bible, de Shakespeare, de Milton ou encore de Dante, Blake apparaît comme la conscience noire et l'illumination de cette période de rupture.
2 avril - 28 juin 2009
vendredi, mars 27 2009
Tati, deux temps, trois mouvements
Par admin le vendredi, mars 27 2009, 23:55

Cinémathèque de Paris. Exposition conçue par Stéphane Goudet et Macha Makeïeff.
À partir du 8 avril. Les années 1960, entre nostalgie d'un monde qui disparaît et des rêves de modernisation moderniste.
À noter : une partie de la signalétique a été réalisée par les étudiants de Duperré.
Le site de l'exposition, à consulter ici.
Du lundi au samedi de 12h à 19h / Nocturne le jeudi jusqu’à 22h. / Dimanche de 10h à 20h / Fermeture le mardi et le 1er mai / Tarif étudiant 5,5 euros.
Tati - Reconstitution de la Villa Arpel
Par admin le vendredi, mars 27 2009, 19:03

© Benoît Fougeirol
CENTQUATRE
104 rue d'Aubervilliers / 5 rue Curial 75019 Paris
Ouvert tous les jours de 11h à 20h sauf les vendredis et samedis de 11h à 23h.
À une époque où triomphent les Arts ménagers, le confort moderne et le fonctionnalisme, Jacques Tati a imaginé pour les besoins du film Mon Oncle, avec Lagrange, la Villa Arpel. Elle témoigne jusqu'à l'absurde des rêves de bonheur attachés à la maison particulière ceinte de son jardinet et au confort moderne qui règle le quotidien de ses habitants. Le décor, montée en 1956 aux Studios de La Victorine, près de Nice fut détruit à la fin du tournage. La reconstitution se veut complète : "Passé le jardin rectiligne rose et bleu, façon Villa Noailles, son plan d’eau et ses nénuphars de plastique, son poisson fontaine qui crache, ses poiriers en espalier, son garage et la Chevrolet bel Air 1956 de Monsieur Arpel, on découvrira la cuisine robotisée, high tech, immaculée de Madame, la chambre très fonctionnelle du petit Gérard qui s’y ennuie, le vaste salon et son canapé haricot, le vase Dubroc, les baies vitrées et les fauteuils coquetiers du couple… "C'est si pratique. Tout communique !" (Madame Arpel)
jeudi, mars 26 2009
Enterrement de seconde classe – T.A.G. au Grand Palais – La collection Gallizia
Par admin le jeudi, mars 26 2009, 23:36

Grand Palais
du 27 mars au 26 avril 2009
Alors que la ville n'a jamais été aussi silencieuse, que la Mairie de Paris comme la RATP et la SNCF nettoient chaque jour murs et rames avec soin, le tag entre au Grand Palais, temple de l'art et de l'industrie du XIXe siècle et abris, longtemps, du Salon des arts ménagers…
À défaut d'une histoire critique, un panorama de cette pratique urbaine qui naquit à New York en 1971 – dont le héraut fut Taki 183 (cf article du New York Times) – et qui se diffusa à travers les sociétés urbaines du monde entier.
Ouvert tous les jours de 11h à 19h - jusqu'à 23h le mercredi / Tarif étudiant : 3 euros.
Filippo et Filippino Lippi. La Renaissance à Prato
Par admin le jeudi, mars 26 2009, 00:04
Filippo et Filippino Lippi. La Renaissance à Prato
Musée du Luxembourg
25 mars - 2 août 2009
La ville de Prato, petite ville trop proche de Florence, s'enrichit au XVIe siècle par le textile ; enrichissement que signale une haute cathédrale. La ville marche de conserve avec Florence : recherches sur la construction géométrique de l'espace, traitement des couleurs, caractérisation des individus… La ville enrichie attire sculpteurs, architectes et peintres, souvent florentins. Filippo Lippi prend se révèle le chef de file des artistes de Prato : à partir des années 1450 son atelier ne désemplit plus. Dans un contexte de concurrences urbaines accrues, Florence voit d'un mauvaise œil les succès de cette petite ville trop proche. Les Médécis sonnent la fin de la prospérité financière et artistique de la ville en 1512 : leurs mercenaires espagnols entrent dans la ville, pillent et massacrent la population et réduisent Prato au statut de satellite de Florence.
Musée du Luxembourg / 19 rue de Vaugirard / 75006 Paris
OUVERT TOUS LES JOURS / lundi, vendredi de 10h30 a 22h / mardi, mercredi, jeudi, samedi de 10h30 a 19h / dimanche, jour férié de 9h30 a 19h
Tarif réduit 9 €
Le grand monde d'Andy Warhol
Par admin le jeudi, mars 26 2009, 00:01

Grand Palais.
Je rêve que je rêve que je rêve que je rêve… Les célébrités se faisant dresser le portrait par Warhol. L'industrie du portrait revisitée.
du 18 mars au 13 juillet 2009
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h. Tarif réduit : 8 €
mercredi, mars 11 2009
My Brother’s Wedding, Charles Burnett
Par admin le mercredi, mars 11 2009, 01:10

Première sortie en France du fil de Charles Burnette sorti en 1983.
Avec Everett Silas, Jessie Holmes, Gaye Shannon-Burnett.
Synopsis : Pierce habite dans le quartier de Watts et travaille avec ses parents, propriétaires d’une laverie. Il apprend que le mariage de son frère, avocat, a lieu le même jour que les obsèques de son meilleur ami, tué après sa sortie de prison. Il doit faire un choix.
Gallica2 : nouveau site de la BnF
Par admin le mercredi, mars 11 2009, 01:06

Le nouveau site de Gallica : des centaines de milliers d'ouvrages numérisés téléchargeables.
À voir ici.
Europeana : la culture européenne en ligne
Par admin le mercredi, mars 11 2009, 01:04

Le nouveau site d'Europeana. Des millions de textes, d'images et d'archives numérisées accessibles en ligne, de toute l'Europe.
À voir ici.
Metropolis, visite multimedia
Par admin le mercredi, mars 11 2009, 01:01

Analyse multimedia de Metropolis (Fritz Lang, 1927) par la Cinémathèque.
À voir ici.
The Times of Harvey Milk : le documentaire de Robert Epstein, 1984
Par admin le mercredi, mars 11 2009, 00:14

Le documentaire de Robert Epstein, The times of Harvey Milk, oscarisé en 1984.
1 h 30 m
Tous les jours à 11 h 30 au MK2 Beaubourg
mardi, mars 3 2009
Alexander Calder, Les années parisiennes, 1926-1933
Par admin le mardi, mars 3 2009, 23:39

Alexander Calder. Joséphine Baker (IV), Danse vers 1928 © 2008 Calder Foundation, New York / Adagp, Paris 2009
Centre Georges Pompidou
18 mars - 20 juillet 2009 / 11h00 - 21h00 / TR 9 €
Le but de l'exposition, consacrée aux premières années de création de Calder à Paris (1926-1933), est d'explorer les sources de cet « art d'ingénieur », notamment à l'origine de son premier chef-d'œuvre, le Cirque. Grâce aux nombreuses pièces exposées, mises en mouvement à l'aide de films, de documents d'archives, les visiteurs d'aujourd'hui pourront retrouver la magie des créations animées de l'artiste et la truculence de ses portraits au fil de fer, inspirés par des vedettes et artistes de l'époque. L'exposition met aussi en valeur l'autre temps fort de la création de Calder qui, en 1930, après une visite à l'atelier de Mondrian, bascule définitivement vers l'abstraction. (Dossier de presse)
mercredi, février 18 2009
Cinéma : Z32 - Avi Mograbi
Par admin le mercredi, février 18 2009, 23:35

Sortie de Z32, film du documentariste israélien Avi Mograbi.
Du numérique et du documentaire pour une pensée critique par gros temps.
jeudi, février 12 2009
Le siècle du Jazz
Par admin le jeudi, février 12 2009, 23:54 - Expositions

couverture Andy Warhol
Musée du quai Branly, galerie Jardin
du 17 mars au 28 juin 2009
mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h - jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h
Le jazz constitue, avec le cinéma et le rock, l’un des évènements artistiques majeurs du XXe siècle. Cette musique hybride a marqué la culture mondiale de ses sons et de ses rythmes.
L’exposition, conçue par le philosophe et critique d’art Daniel Soutif, présente de manière chronologique les relations entre le jazz et les arts graphiques à travers tout le XXe siècle. De la peinture à la photographie, du cinéma à la littérature, sans oublier le graphisme ou la bande-dessinée, l’exposition montre plus particulièrement le développement du jazz en Europe et en France dans les années 30 et 40.
Le site de l'exposition ici.
lundi, février 9 2009
American dream. Cartes postales photographiques, 1900-1930
Par admin le lundi, février 9 2009, 00:00

avec l'aimable autorisation de la MEP
Maison européenne de la photographie
du 4 février au 5 avril 2009
Ouvert tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf les lundis et mardis
L’exposition présente plus de 250 cartes postales photographiques dépeignant l’Amérique, de 1900 à 1930. Elle révèle un chapitre important et inédit de l’histoire de la photographie, ainsi qu’un aperçu illustré de l’histoire américaine.
À cette période, l’Amérique ouvre son vaste territoire à de nouveaux arrivants venus d’Europe de l’Ouest et de Russie, en quête d’une vie meilleure. Les cartes postales montrent des scènes idylliques de champs et de fermes, mais révèlent également une actualité plus grave comme les grèves de travailleurs ou les lynchages de Noirs. La diversité des images traduit la popularité du médium de la carte postale et l’efficacité des services postaux de l’époque.
Collectés depuis plusieurs années par Anthony d’Offay, ces exemplaires très rares de cartes postales constituent aujourd’hui l’une des plus grandes collections au monde.
Tarif réduit 3 euros
dimanche, février 8 2009
Jacques Prévert, Paris La Belle
Par admin le dimanche, février 8 2009, 23:41

Les Garçons de la rue collage de Jacques Prévert sur une photo de Robert Doisneau. © Fatras, Succession Jacques Prévert, Collection privée Jacques Prévert / Couverture de Fatras, Gallimard, collage de Jacques Prévert / Amants, collage de Jacques Prévert sur une photo de Brassaï. © Fatras, Succession Jacques Prévert, Collection privée Jacques Prévert

Photo d’exploitation mise en couleurs du film Les Enfants du paradis réalisé par Marcel Carné (1943-1945), avec Jean-Louis Barrault, Arletty et Étienne Decroux, scénario et dialogues de Jacques Prévert. Crédit : Roger Forster/Fondation Jérôme Seydoux-Pathé. © ADAGP 2008, Pathé Production
Hôtel de Ville
Du 7 octobre au 28 février 2009
10 h-19 h, sauf le dimanche
Salle Saint-Jean de l’Hôtel de Ville
Malgré le titre et l'affiche, l'exposition permet d'oublier le Prévert dont le succès repose sur la nostalgie d'un Paris réconfortant pour retrouver le Prévert incisif et surréaliste des collages – les fatras.
Entrée libre
Futur antérieur. L'avant-garde et le livre yiddish, 1914-1939
Par admin le dimanche, février 8 2009, 22:29

Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
du 11 février au 17 mai 2009
Hôtel de Saint-Aignan, 71, rue du Temple
Du lundi au vendredi : 11 h 00 à 18 h 00 ; dimanche : 10 h 00 à 18 h 00, fermé le samedi. Pendant les expositions temporaires, nocturne le mercredi jusqu'à 21h
« Nous étions une bande d’écoliers du heder, déjà détachée de l’étude talmudique depuis toute une génération, mais nourrie au ferment de l’analyse. Nous qui venions tout juste de prendre en main le crayon et le pinceau, nous nous sommes aussitôt mis à “anatomiser”, non seulement la nature autour de nous, mais aussi nous-mêmes. Qui étions-nous ? Quelle place tenions-nous dans le concert des nations ? Quelle était notre culture ? Et quel devait être notre art ? Tout cela s’est joué dans quelques bourgades de Lituanie, de Biélorussie, d’Ukraine... »
El Lissitzky, 1923
Tarif réduit : 4,50 euros
Le site de l'exposition ici.
Danses noires / blanche Amérique
Par admin le dimanche, février 8 2009, 22:23


Avec l'aimable autorisation d'Agnès Dahan. © Agnes Dahan, graphiste-scénographe.
Centre national de la Danse, Pantin
du 15 janvier au 7 avril 2009
Métro ligne 5, arrêt Hoche
de Susan Manning sous la direction de Claire Rousier
Pendant l’entre-deux-guerres, les artistes afro-américains proposent de nouvelles formes de danse de scène dans les salles de spectacle. Cherchant à s’éloigner des claquettes et des danses de revue, ils commencent à penser la danse comme un lieu de revendication sociale et raciale, de métissage, de mémoire culturelle et de représentation de la diaspora. Les générations suivantes ne cessent de revisiter ces thèmes et d’enrichir le répertoire, leurs chorégraphies se faisant l’écho de multiples bouleversements : la mobilisation pour la guerre, la lutte pour les droits civiques et le mouvement Black Power, la libération féministe et homosexuelle, ainsi que le multiculturalisme croissant à l’âge de la mondialisation. Cette exposition offre un tour d’horizon des innombrables voies empruntées, au cours du XXe siècle, par les chorégraphes et danseurs afro-américains. Leurs créations reflètent leurs expériences de la vie moderne et interrogent le rôle complexe de la question raciale dans la culture américaine.
Entrée libre
Photographie : Controverses. Une histoire juridique et éthique de la photographie
Par admin le dimanche, février 8 2009, 17:01

Anonyme, Aldo Moro otage, 1978 ; Anonyme, Joseph Staline avec Voroshilov et Iejov, années 1930 & la même retouchée, années 1940 ; Oliviero Toscani, Kissing-nun, 1992, © Copyright 1991 Benetton Group S.p.A. - Photo: Oliviero Toscani
Catalogue de l'exposition, éditions Actes Sud, 2003.
Bibliothèque nationale de France, site Richelieu (Palais-Royal)
03 mars 2009 - 24 mai 2009
Mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 12h à 19h ; fermé lundi et jours fériés
L'excellente exposition conçue par le musée de Lausanne (Musée de l'Elysée) et qui permet en retraçant l'histoire de photographies qui ont fait scandale – souvent jusque dans les tribunaux – de raconter ensemble l'histoire de la société et de ses images.
Tarif réduit : 5.00 euros
Graphisme : Rodchenko & Popova: Defining Constructivism
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:58


Alexander Rodchenko, Construction no. 108, 1920, Oil on canvas, 1040 x 710 mm, Private collection / Courtesy Langen Foundation. Avec l'aimable autorisation de la Tate Modern
Tate Modern, Londres
12 February – 17 May 2009
Exposition de projets graphiques (affiches, dessins, couvertures de magazines…) des deux animateurs principaux du constructivisme soviétique.
Le site de l'exposition ici.
David LaChapelle : rétrospective
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:55

© David LaChapelle, Leonardo DiCaprio Nostalgic Styling, série Star System, 1996
La monnaie de Paris
Du 6 février au 31 mai 2009
Mardi au Vendredi 11h - 17h30 ; samedi et dimanche 12h - 17h30
Le fils prodigue d'Andy Warhol : bling-bling, pin-up, hip-hop, kiss-kiss, star-system et cibachrome. Une plongée dans l'iconographie US : l'After pop au sommet de son ambiguïté.
Asger Jorn - Dessins
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:53

Centre Pompidou
Du 11 février au 11 mai 2009, de 11h00 à 21h00 sauf le mardi
Un des animateurs du mouvement COBRA (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam) ou le renouveau de la figuration primitiviste et politique aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.
Voir en complément, l'exposition COBRA à Bruxelles.
Le site de l'exposition ici.
Photographie : Robert Frank, un regard étranger : Paris / Les Américains
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:51

Jeu de Paume, Concorde
du 20 janvier au 22 mars 2009
Mardi de 12h à 21h ; du mercredi au vendredi de 12h à 19h ; samedi et dimanche de 10h à 19h ; fermeture le lundi
Le photographe de la Beat Generation (Americans a d'abord été préfacé par Jack Kerouac).
Les Américains le long de la route 66 entre 1955 et 1956. L'Amérique moissonnée, à la façon de Robert Rauschenberg ou de William Klein à New York, au plus près du réel.
Photographie : Sophie Ristelhueber
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:49

Eleven Blowups # 1, 2006. Collection de l’artiste © Sophie Ristelhueber / ADAGP 2008
Jeu de Paume, Concorde
du 20 janvier au 22 mars 2009
Mardi de 12h à 21h ; du mercredi au vendredi de 12h à 19h ; samedi et dimanche de 10h à 19h ; fermeture le lundi
Après l'événement. Les empreintes et les cicatrices de l'histoire sur le territoire. Une photographe révélée notamment par son travail sur la Première Guerre du Golfe. Ses principales séries (Beyrouth, Faits, Blowups, etc.) sont présentées ainsi que 2 films inédits.
Graphisme et photographie : 80 + 80
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:45

© Photographie Dominique Delpoux, Agence VU / Affiche de Vincent Perottet
Espace Carré Baudoin
121, rue de Ménilmontant
Ouvert du lundi au samedi de 10h à 18h
80 photographies de l'agence VU revisitées par des graphistes très divers. Didactique.
Entrée gratuite
Graphisme : Peter Knapp, directeur artistique
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:43
Galerie Anatome
Jusqu'au samedi 14 février 2009
Le terme de directeur artistique, né aux Etats-Unis au début du XXe siècle (Art Director), prend consistance en France seulement à partir des années 1950. Peter Knapp est l’un des premiers à en assumer pleinement la fonction, d’abord au sein des Galeries Lafayette, puis à Elle. Il commence d’en installer les principes à la télévision avec Dim Dam Dom.
Entrée gratuite
Le site de la Galerie Anatome ici.
Graphisme : Antoine & Manuel
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:40

avec l'aimable autorisation du Musée des Arts décoratifs
Musée des Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli - 75001 Paris
du mardi au vendredi de 11h à 18h - dernier billet vendu à 17h30 ; le samedi et le dimanche de 10h à 18h - dernier billet vendu à 17h30 ;le jeudi : nocturne jusqu’à 21h - dernier billet vendu à 20h30 ; fermés le lundi.
Tarif réduit : 6,50
Si Antoine Audiau et Manuel Warosz, associés depuis 1993, donnent parfois le sentiment de se répéter, cette rétrospective rappelle leur place dans l'affirmation du graphisme post-moderne français, fruit de l'informatique et d'une ouverture salvatrice à toutes les images et les techniques. On verra notamment les travaux pour Christian Lacroix, la Comédie de Clermont, les dictionnaires Larousse…
Le site d'Antoine et Manuel ici.
40 ans de publicité (en France)
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:38

Publicité Boursin, 1968. Avec l'aimable autorisation du Musée des Arts décoratifs
Musée des Arts décoratifs
107 rue de Rivoli - 75001 Paris
du mardi au vendredi de 11h à 18h - dernier billet vendu à 17h30 ; le samedi et le dimanche de 10h à 18h - dernier billet vendu à 17h30 ; le jeudi : nocturne jusqu’à 21h - dernier billet vendu à 20h30 ; fermés le lundi.
De l'apparition de la publicité à la télé française en 1968 à sa disparition des écrans du service public… 40 ans de films publicitaires
Très franco-français, les choix permettent cependant de voir le passage de la réclame à la publicité dans les années 1970.
Photographie : Samuel Fosso, African Spirits ou l'art de la métamorphose
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:36

Samuel Fosso, Autoportrait,“African Spirits”, L_002993 © 2008 Samuel Fosso, Courtesy jean marc patras / galerie, Paris
Samuel Fosso, Autoportrait,“African Spirits”, L_003066 © 2008 Samuel Fosso, Courtesy jean marc patras / galerie, Paris
galerie Jean-Marc Patras, jusqu'au 28 mars 2009.
8 rue Sainte Anastase
Du mercredi au samedi, 15 h - 18 h 30
Les troubles de l'identité africaine et parfois noire questionnés avec ironie par Samuel Fosso, photographe camerounais.
Site de la galerie ici.
Méliès, magicien du cinéma
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:32

La cinémathèque française
Jusqu'au 30 juin 2009
Du lundi au samedi de 12h à 19h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h ; le dimanche de 10h à 20h.
La naissance du cinéma de fiction, entre magie, spectacle de foire et divertissement familial.
Le site de présentation de l'exposition ici.
Paris et ses expositions universelles, architectures, 1855-1937
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:30

Pavillon de l'Algérie, Exposition universelle de 1889. © coll. part. manuel charpy
Conciergerie
2, boulevard du Palais
Du 12 décembre 2008 au 12 mars 2009
Tous les jours de 9h à 17h
200 photographies qui révèlent la place des expositions universelles (1855, 1867, 1878, 1889, 1900) et des expositions de 1925, 1931 et 1937 dans les métamorphoses de Paris.
Tarif étudiant : 4,50
Terre Natale. Ailleurs commence ici
Par admin le dimanche, février 8 2009, 16:27

de Raymond Depardon et Paul Virilio
Fondation Cartier pour l'art contemporain
Du 21 nov. 2008 au 15 mars 2009
Confrontation étonnante entre le prophétique et volontiers catastrophiste Paul Virilio et le très documentaire Raymond Depardon.
Histoire de la mode : sous l'Empire des Crinolines, 1852-1870
Par admin le dimanche, février 8 2009, 11:55 - Expositions

Musée Galliera
Du 29 novembre 2008 au 26 avril 2009
Ouverture du mardi au vendredi de 10h à 18h, samedi et dimanche de 10h à 19h. Fermeture le lundi.
Alors que les cuisiniers s'évertuent à habiller de sauce les aliments, que l'architecture de fer s'habille de pierres, les femmes s'habillent de crinoline, ces robes complexes qui dissimulent avec soin le corps sous des fanons de baleine et des tiges d'acier élastique. Les dessous et dessus de la bourgeoisie du XIXe siècle.
Tarif étudiant : 4,20

